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29 janvier 2019

Accepte ta pauvreté, éveille ta compassion

⬇ POUR ALLER PLUS LOIN 

La pauvreté la plus grande, c’est la pauvreté intérieure, et nous en souffrons tous !

L'humble se connaît bien et sait que, sans Dieu, il ne vaut pas grand-chose. Celui qui, au contraire, est très sûr de lui-même et n’accepte aucune aide est semblable à beaucoup de ces scribes et de ces pharisiens,que Jésus dut affronter. Ils ont réponse à tout, ne lui demandent jamais son aide, ne posent pas de questions avec un intérêt sincère, ne reconnaissent pas leurs propres doutes ou faiblesses.

Dieu seul sait donner, mais il faut être disposé à recevoir.

Nous aussi nous pouvons nous accrocher à une opinion, nous entêter, ne pas en démordre ou ne pas reconnaitre humblement que nous nous trompons. En revanche, quand nous savons que le Seigneur aide celui qui veut se laisser surprendre, il est bon de demander conseil, d’apprendre à écouter, d’accepter avec simplicité les suggestions que nous fera celui qui veut nous aider. « Qu’on sache qui tu es et qu’on te méprise. –Ne t’afflige pas de n’être rien, ainsi Jésus doit tout mettre en toi », conseillait saint Josemaria.

Dieu lui-même nous aidera si nous nous approchons des sacrements ou de la lecture de la Parole de Dieu, même si nous pensons que ce n’est pas nécessaire à ce moment de notre vie.

On raconte que l’autruche cache sa tête quand elle voit un danger.

C’est ce qui peut nous arriver quand nous sentons que quelque chose ne va pas bien dans notre vie. Lorsque nous nous rendons compte que nous avons du mal à nous faire des amis ou que nous sommes incapables de maitriser nos passion ou que nous craignons terriblement l’échec, les moqueries des autres ou la solitude…

Il nous arrive de ne pas vouloir affronter la vérité. Nous essayons alors de masquer le danger ou de le maquiller. Ainsi, nous nous replions sur nous-mêmes, dans le silence ou en attaquant les autres – en les critiquant  – pour ne pas montrer notre faiblesse.

Enlever son masque, se mettre à nu...

Pour ne pas affronter nos erreurs, nous préférons nous fabriquer un masque pour que les autres croient que nous sommes bien différents  (insouciants, toujours joyeux, sûrs de nous-mêmes…) À la longue, la vie devient un théâtre, une pantomime.

Tôt ou tard il conviendra de se demander : qui suis-je vraiment ?, en quoi est-ce que je crois ?, mes amis m’aiment-ils pour moi ou pour le personnage qu’ils croient que je suis ?

« Seigneur, que je me décide à arracher, par la pénitence, ce pauvre masque que m’ont fait mes misères… ». - Saint Josemaria

Nous réaliserons alors que notre vie est un vrai labyrinthe. Et la meilleure façon, et parfois la seule, de sortir des labyrinthes est de s’envoler :

Si nous nous élevons jusqu'à Dieu par notre prière, Il nous aidera à être humbles et sincères. Une personne pauvre en esprit ne se considère pas humiliée quand elle reconnait ses faiblesses et demande de l’aide dans les sacrements ou à un directeur spirituel.

Ainsi nous vivrons à visage découvert, avec joie et optimisme, montrant quel est notre vrai visage et notre âme véritable.

« Celui qui a le cœur libre et détaché des choses de ce monde, a dit le Pape, est une personne "attendue" dans le royaume des Cieux ». Pauvreté matérielle et pauvreté intérieure : ce n’est que de cette manière que nous serons préparés à continuer à écouter attentivement le Seigneur –ni distraits ni inquiets – sur la colline de Galilée, avec les apôtres. Pauvres en esprit, libérés de la consommation et de l’orgueil, nous serons capables de nous ouvrir sans conditions au bonheur que nous promettent les autres béatitudes.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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