La Messe: …………………Prières au bas de l’Autel. -> . Encensement. - Hozana

La Messe: …………………Prières au bas de l’Autel. -> . Encensement.

La Messe: …………………Prières au bas de l’Autel. -> . Encensement.

      Jésus est condamné à mort. Première station du chemin de croix de la colline des Espélugues surplombant la grotte de Massabielle à Lourdes

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          Première publication de l’EXPLICATION DE LA MESSE d’après les notes prises lors des différents explications données par Don Guéranger à ses moines. Elle s’étend depuis les prières au bas de l’autel, jusqu’à l’encensement.

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          Ces 14 publications sont assez longues ; de l'ordre  de  300O mots. Elles peuvent se lire d’une traite, ou par morceau tout au long de la semaine.  Elles vous permettront de découvrir tout ce qui se cache derrière certaines attitudes, ou paroles du prêtre. Ces explications concernent la messe suivant la forme extraordinaire du rite romain, mais elles vous seront utiles pour comprendre la messe dans sa forme ordinaire et y assister de la meilleur façon possible.  

           Elles seront aussi l'occasion de rafraîchir ou d’enrichir notre catéchisme par les différentes remarques saisies des paroles tombées de la bouche de Don Guéranger. ‘’ Vous n’avez pas le droit de les garder pour vous seuls. ‘’ Avait dit le cardinal Pie. C’est ainsi que Hozana permet de les mettre à votre disposition.

            Votre inscription à cette communauté de Hozana répond en effet à cette confidence de Notre Seigneur que sœur Lucie avait écrite à l’évêque de Gurza  le 27 mai 1943 : Notre-Seigneur me disait, il y a quelques jours : « Je désire très ardemment la propagation du culte et de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, parce que ce Cœur est l’aimant qui attire les âmes à Moi, le foyer qui irradie sur la terre les rayons de ma lumière et de mon amour, la source intarissable qui fait jaillir sur la terre l’eau vive de ma miséricorde ».

Présentation de la messe

            L’ordinaire de la Messe, Ordo Missae, est l’ensemble des rubriques et des prières servant à la célébration de la Messe et dont la disposition ne change pas, malgré la variété des fêtes célébrées par l’Église.

            On ne saurait avoir une idée complète des cérémonies de la Messe, qu’en se reportant à la Messe solennelle, Missa solemnis, ou Grand’Messe, type de toutes les autres. On aurait sujet, en effet, de se demander, par exemple, pourquoi le Prêtre s’en va dire l’Épître à un côté de l’autel, l’Évangile à l’autre, plutôt que de rester au milieu. Cela n’a pas trait au Sacrifice, et ne fait que rappeler ce qui se pratique dans la Messe solennelle : le Diacre lisant l’Évangile à gauche, le Sous-Diacre lisant l’Épître à droite, comme nous l’expliquerons plus loin. Le Prêtre remplissant seul les fonctions exercées par le Diacre et le Sous-Diacre va successivement à la place que ceux-ci occupent à la Messe solennelle. II faut donc souvent chercher dans la Messe solennelle les raisons qui font agir le Prêtre qui dit une Messe basse.

            Le Sacrifice de la Messe est le Sacrifice de la Croix ; nous y devons voir Notre Seigneur cloué à la Croix, et offrant son sang, pour nos péchés, à Dieu son Père. Toutefois on ne saurait absolument trouver dans les différentes parties de la Messe les diverses circonstances de la Passion de Notre Seigneur, ainsi qu’ont voulu le faire certains auteurs traitant de méthodes pour assister à la Messe.

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            Le Prêtre sort de la sacristie et se rend à l’autel pour offrir le saint Sacrifice. Il est, dit la rubrique, paratus, c’est-à-dire revêtu des parements sacrés, ou ornements propres à la célébration de la sainte Messe. Arrivé devant l’autel, il y fait la révérence due, c’est-à-dire que, si le Saint-Sacrement s’y trouve, il fait la génuflexion ; s’il n’y est pas, il se contente d’une profonde inclination ; voilà pourquoi la rubrique porte ces mots : debita reverentia. (Obligation de révérence)

PRIERES AU BAS DE L’AUTEL

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PSAUME ‘’ JUDICA ME ‘’

            Ayant fait le signe de la Croix, il dit l’Antienne : Introibo ad altare Dei, (je m’approcherai de l’autel de Dieu ) précédant le Psaume XLII. Cette Antienne est toujours doublée. Ensuite il commence le Psaume : Judica me, Deus. (Fais-moi justice, ô Dieu) qu’il dit en entier, alternativement avec les ministres. Ce Psaume a été choisi à cause du verset : Introibo adaltare Dei, je m’approcherai de l’autel de Dieu ; il est très convenable pour ouvrir le saint Sacrifice. Du reste, la sainte Église choisit toujours les Psaumes à cause d’un verset qui a trait à ce qu’elle fait ou à ce qu’elle veut exprimer. Celui-ci ne s’est pas toujours trouvé au Missel : son usage a été établi par saint Pie V, en 1568. En entendant le Prêtre dire ce Psaume, et dès le premier verset : ab homine iniquo, et doloso erue me, délivrez-moi de l’homme inique et trompeur, on comprend qu’il représente Notre Seigneur lui-même et qu’il parle en son nom.

            Le verset qui sert d’Antienne, nous prouve que David était encore jeune lorsqu’il composa ce chant à la gloire du Seigneur ; car, disant qu’il s’avance vers l’autel de son Dieu, il ajoute :

            Ad Deum qui laetificat juventutem meam, vers le Dieu qui est le bonheur de ma jeunesse. Il s’étonne ensuite du trouble qui survient dans son âme ; mais il se rassure bientôt, espérant en son Dieu, et c’est pour cela que son chant est plein d’allégresse. La sainte Église ne veut donc pas qu’on dise ce Psaume aux Messes des Morts, parce que nous venons supplier pour le soulagement d’une âme dont le départ nous laisse dans l’inquiétude et le deuil. De même au temps de la Passion, pendant lequel la sainte Église est tout occupée des souffrances de son Époux, et ne pense pas à se réjouir.

            Ce Psaume ouvre bien la Messe en ce qu’il y est question de Notre Seigneur qui va venir. Qui donc devait être envoyé aux Nations, sinon Celui qui est Lumière et Vérité ? David le savait ; aussi s’écriait-il : Emitte lucem tuam et veritatem tuam. Avec lui nous le répétons, et nous aussi disons à Dieu : Envoyez-nous Celui qui est Lumière et Vérité.

            Le Psaume étant terminé par le Gloria Patri , (Gloire au père) et l’Antienne répétée, le Prêtre demande le secours du Seigneur, en disant : Adjutorium nostrum in nomine Domini ; (Notre secours est dans le nom du Seigneur) on lui répond : Qui fecit caelum et terram. (Qui a fait le ciel et la terre)  Dans le Psaume qui a précédé, le Prêtre a exprimé un grand désir de posséder Notre Seigneur, Lumière et Vérité ; mais quand il réfléchit à la rencontre qui va se faire de l’homme pécheur avec Dieu, il sent le besoin d’être soutenu. Dieu a voulu cette rencontre, c’est vrai, et il a établi qu’elle serait dans l’ordre ; malgré cela, l’homme sent et comprend son néant et son indignité. Il va s’humilier, et se reconnaître pécheur ; et, pour se rassurer, il commence par le signe de la Croix, demandant le secours du Seigneur, et s’apprêtant à faire la confession de ses fautes.

CONFITEOR

            La sainte Église emploie ici la formule de confession qu’elle a créée et qui peut remonter au 8e siècle. Il n’est pas permis d’y rien ajouter ni retrancher. Elle jouit de cette prérogative de tous les sacramentaux : que sa récitation apporte la rémission des péchés véniels dont on a la contrition. Dieu, dans sa bonté, a voulu que d’autres moyens que le sacrement de Pénitence puissent effacer les péchés véniels, et il a pour cela inspiré à son Église l’usage des sacramentaux.

            Le Prêtre commence donc la confession, il s’accuse d’abord devant Dieu. Mais il semble dire : Non-seulement je veux me confesser à Dieu, mais enclore à tout ce qui est Saint, afin que tous ceux auxquels je me confessais, demandent pardon pour moi et avec moi. Aussi se hâte-t-il d’ajouter : Je me confesse à la bienheureuse Marie toujours Vierge. Sans doute il n’a pas offensé la Sainte Vierge, mais il a péché devant elle, et cette pensée lui suffit pour motiver la confession qu’il lui fait aussi. II passe ensuite à l’archange saint Michel, si grand et si puissant, préposé à la garde de nos âmes, principalement au moment de la mort. II se confesse également à saint Jean-Baptiste, que Notre Seigneur a tant aimé et qui fut son Précurseur ; puis à saint Pierre et à saint Paul, les princes des Apôtres. Certains Ordres religieux ont obtenu d’ajouter le nom de leur Père ou instituteur de leur Ordre. C’est ainsi que nous Bénédictins ajoutons saint Benoît ; les Dominicains, saint Dominique ; les Franciscains, saint François, etc. Enfin le Prêtre s’adresse aussi dans cette confession à tous ceux qui l’entourent, ajoutant : Et vobis, fratres ; (Et à vous mes frères) parce que, s’humiliant comme pécheur, non-seulement il s’accuse devant ceux qui sont déjà glorifiés, mais encore devant tous ceux qui sont présents. Et non content de dire qu’il a péché, il ajoute en quelle manière, c’est-à-dire en pensée, parole et œuvre, (soit en latin :) cogitatione, verbo et opere, qui sont les trois manières par lesquelles les hommes peuvent faillir. Voulant exprimer ensuite qu’il est tombé parce qu’il l’a bien voulu, par trois fois il le dit dans ces paroles : mea culpa, (C’est ma faute) et pour témoigner, avec le publicain de l’Évangile, ses sentiments de pénitence, il se frappe la poitrine trois fois en même temps qu’il dit qu’il a péché par sa faute. Sentant le besoin de recevoir le pardon, il revient vers toutes les créatures glorifiées devant lesquelles il s’est accusé, il les invoque, et leur demande, ainsi qu’à tous les frères présents, de prier pour lui. – A propos de cette formule de confession établie par la sainte Église, disons en passant qu’elle pourrait suffire à une personne en danger de mort et incapable de faire une confession plus explicite.

            Les ministres répondent au Prêtre par un souhait, auquel lui-même, demeurant incliné, ajoute ce mot : Amen. Ce souhait est une supplication à la miséricorde de Dieu pour le Célébrant.

            Mais les ministres ont eux-mêmes besoin de pardon ; c’est pourquoi ils font à leur tour, avec la même formule, la confession de leurs fautes non plus à des frères, et vobis, fratres, mais au Prêtre qu’ils appellent Père : Et tibi, Pater.

            Il n’est jamais permis de changer quoi que ce soit à ce que la sainte Église a établi pour la célébration de la Messe ; aussi dans le Confiteor, les ministres doivent-ils toujours dire simplement : Et tibi, Pater ; et te, Pater, sans ajouter aucune qualification, même en répondant la Messe au Souverain Pontife.

            Lorsque les ministres ont prononcé cette formule de confession, le Prêtre fait pour eux la même supplication que celle qu’ils ont faite pour lui ; ils y répondent également par l’Amen. Une sorte de bénédiction vient ensuite : Indulgentiam, (L’indulgence) par laquelle le Prêtre demande pour lui et pour ses frères le pardon et la rémission de ses péchés, en formant sur lui le signe de la Croix ; il emploie le mot nobis (à nous) et non vobis,(à vous) se mettant avec les ministres, et prenant sa part du souhait commun qu’ils font ensemble.

            La confession étant ainsi achevée, le Prêtre s’incline de nouveau, mais moins profondément que pour le Confiteor. Il dit : Deus, tu conversus vivificabis nos, ô Dieu, d’un seul regard vous nous donnerez la vie ; et les ministres : Et plebs tua laetabitur in te, et votre peuple se réjouira en vous. Ensuite : Ostende nobis, Domine, misericordiam tuam, montrez-nous, Seigneur, votre miséricorde ; Et salulare tuum da nobis, et donnez-nous le Sauveur que vous nous préparez.

            Ces versets sont récités depuis une haute antiquité. Le dernier est la parole de David, demandant le Messie dans son Psaume : Benedixisti, Domine, terram tuam (Ps 84) ; car à la Messe, avant la consécration, nous attendons Notre Seigneur absolument comme ceux-qui, avant l’Incarnation, attendaient le Messie promis aux Nations. Par cette parole : misericordiam, employée par le prophète, il ne faut pas entendre la bonté de Dieu. Non, nous demandons à Dieu qu’il daigne envoyer Celui qui est sa Miséricorde et son Salutaire, c’est-à-dire par lequel le Salut nous viendra. Cette parole du Psaume nous transporte tout à fait au Temps de l’Avent, pendant lequel nous ne cessons de demander Celui qui va venir.

            Après cela, le Prêtre demande à Dieu qu’il daigne exaucer sa prière, puis il salue le peuple en disant : Dominus vobiscum. (Le Seigneur soit avec vous) C’est comme un adieu qu’il adresse à ses frères au moment solennel où il va franchir les degrés de l’autel, et, comme Moïse, s’enfermer dans la nuée. Les ministres lui répondent pour le peuple par ces paroles : Et cum spiritu tuo. (Et avec votre esprit)

            En se disposant à monter à l’autel, le Prêtre dit : Oremus, (Prions) étend les mains et les rejoint. Toutes les fois qu’il dit cette parole, il observe la même manière de faire, parce qu’il se dispose à prier, et que pour prier on étend les mains vers Dieu, qui est au Ciel et auquel on s’adresse. Ainsi pria Notre Seigneur sur la Croix. Dans l’Oraison qu’il dit en franchissant les degrés, le Prêtre parle au pluriel, parce qu’il ne monte pas tout seul ; le Diacre et le Sous-Diacre montent avec lui, l’accompagnent et le servent. La pensée dominante du Prêtre, en ce moment solennel, est celle de se purifier, car, ainsi qu’il le dit, il entre dans le Saint des Saints (désigné par l’expression latine) : Ad Sancta Sanctorum, employant ce superlatif hébreu pour exprimer la grandeur de l’action qu’il va accomplir. Il demande donc que ses péchés soient enlevés, priant aussi pour les ministres. Plus on est près de Dieu, plus on sent la moindre tache qui souille l’âme ; le Prêtre sent donc le besoin de se purifier encore, il le demande à Dieu. Il a bien dit déjà : Deus, tu conversus vivificabis nos. – Ostende nobis, Domine, misericordiam tuam. (Dieu, tournez-vous vers nous et donnez-nous la vie. – Montrez-nous, Seigneur votre miséricorde).  Mais parce qu’il approche davantage de Dieu, il a peur et redouble pour obtenir le pardon. II franchit les degrés en disant cette prière.

             Arrivé à l’autel, il pose dessus les mains en les joignant, puis il le baise. Ce baiser de l’autel est ici une marque de respect pour les Reliques des Saints qui y sont renfermées. II fait une autre prière dans laquelle il demande que ses péchés soient pardonnés : peccata mea ; mais il la commence en disant : Oramus te, nous vous prions, parce que tous ceux qui assistent au saint Sacrifice doivent avoir pour le Prêtre un sentiment filial et prier avec lui et pour lui. (Voici cette autre prière : Nous vous en prions, Seigneur, par les mérites de vos saints dont nous avons ici les reliques et de tous les saints, daignez pardonner tous mes péchés. Amen.)

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 ENCENSEMENT

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        L’autel représente Jésus-Christ. Les reliques des Saints qui s’y trouvent, nous rappellent que les Saints sont membres de Jésus-Christ. Car après avoir pris notre nature humaine, non seulement Notre Seigneur a souffert sa Passion, triomphé dans sa Résurrection, et est entré dans sa gloire par son Ascension ; mais encore il a fondé sur la terre son Église, il est le Chef de ce Corps mystique et tous les Saints en sont les membres. A ce point de vue donc, Notre Seigneur n’est complet que s’il est accompagné de ses Saints, et c’est pour cette raison que les Saints qui sont avec lui dans la gloire, doivent être unis à lui dans l’autel qui le représente.

      Lorsque le Prêtre a terminé la prière qu’il a dite incliné et les mains jointes sur l’autel, il se prépare à l’encensement. Deux encensements auront lieu dans le cours du saint Sacrifice, tous deux avec une grande pompe par respect pour Notre Seigneur représenté par l’autel, comme nous venons de le dire. Néanmoins le Prêtre accomplira le premier encensement sans l’accompagner d’une prière ; il se contente de porter l’encens sur toutes les parties de l’autel, de telle sorte qu’il l’en parfume tout entier. Nous voyons par le Lévitique que l’encens a servi de bonne heure au culte du Seigneur. La bénédiction qu’il reçoit du Prêtre, à la Messe, élève cette production de la nature à l’ordre surnaturel. La sainte Église prend cette cérémonie dans le Ciel même, où saint Jean l’a contemplée. Dans son Apocalypse, il voit l’Ange se tenant avec un encensoir d’or près de l’autel qui porte l’Agneau et qu’entourent les vingt-quatre vieillards : Angelus venit, et stetit ante altare habens thuribulum aureum (Ap 8, 3). Il nous montre cet Ange offrant à Dieu les prières des Saints représentées par l’encens. Ainsi la sainte Église, cette fidèle Épouse du Christ, cherche à imiter le Ciel, et, profitant de ce que le voile de ses mystérieux secrets a été un peu soulevé par l’Apôtre bien-aimé, elle emprunte, pour la terre, ce qui se fait là-haut à la gloire de son Époux. A ce moment de la Messe, l’autel seul est encensé ainsi que le Prêtre ; l’encensement du chœur est réservé pour la seconde fois. Il est dans la coutume de la sainte Église d’exposer sur l’autel des images de saints et des reliques qui alors reçoivent aussi l’encens.

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       Remarque : Nous avons noté dans le confiteor la présence de l’expression ‘’Bienheureuse Marie toujours Vierge ‘’ Avec le confiteor des fidèles qui suit celui du prêtre, l’Eglise honore déjà 4 fois ce privilège de Notre Dame pour lequel Notre Seigneur a demandé réparation le 29 mai 1930 à Tuy.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

24 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Claire
place Québec, il y a 4 mois
Que Gloire et Louanges Vous soient rendues, éternellement, Ô mon Dieu. Union de prières dans le Cœur Sacré de Jésus et dans le Cœur Immaculé de Marie. Amen.
Philippe
place Le Blanc, il y a 4 mois
Gloire et louange, par l’offrande du sacrifice ou le prêtre manifeste la puissance des paroles qu’il vient de prononcer en lieu et place du Christ, en adorant immédiatement le corps puis le sang du Christ. En grande union de prière dans le Cœur Immaculé de Marie
Marie-Thérèse
place Quincy-Voisins, il y a 4 mois
En union de prières - Amen -
Philippe
place Le Blanc, il y a 4 mois
Dans le Cœur Immaculé de Marie
Tu Rex Gloriae Christe
place Saint-Brès, il y a 4 mois
Je me permets de participer à cette conversation même si je n'ai pas votre science. Je me situe à la croisée de vos deux opinions, Philippe et Rita. Petit témoignage : à 20 ans, j'ai envoyé promener messe, Christ, Dieu, auxquels je n'avais jamais réellement cru et dont je n'avais jamais retenu la Parole. La liturgie, les rites de la messe "ordinaire", les chants me paraissaient ringards, sclérosés, inutiles, étouffants, etc. Alors ne parlons même pas du latin… 35 ans ont passé, durant lesquels je m'adressais, dans de rares cas d'urgence, à la Sainte Vierge, je me trouvais bien dans certaines églises. Je croyais vaguement en un Dieu, c'est tout. Grande admiration pour Jean-Paul II. L'an dernier, le Seigneur Jésus-Christ a réalisé pour moi le plus grand des miracles : il s'est abaissé à venir me chercher aux tréfonds de mon obscurité vaniteuse. Bassima Yeshua (Merci Jésus) ! Retour à la messe. Ordinaire. J'ai frappé, cherché, absorbé (et ce n'est pas fini) en un an tout ce qui peut parler de Jésus-Christ : AT, NT, enseignements évangéliques, catholiques, protestants, orthodoxes sur le net, restant toutefois fidèle au catholicisme dans lequel se trouvent mes racines. J'ai regardé des films sur Jésus, Marie-Madeleine, Saint Paul. Récemment, j'ai entendu des messes en latin et j'ai adoré. Moi, une rockeuse invétérée... Je suis en pleine écoute de chants grégoriens. J'adore, cherche les paroles et les traductions du latin sur le net, avec l'envie d'apprendre le latin. Mon pseudo sur ce site est en latin d'ailleurs… J'ai appris par cœur le Notre Père en araméen et il m'arrive encore de pleurer comme une fontaine en le récitant. Mais pour arriver à cela, j'ai D'ABORD été accueillie par l'Amour et la Joie de Jésus qui m'a montré la véritable liberté qu'il offre. Il ne m'a pas sclérosée dans la crainte, la contrition, les rites, traditions, querelles, contraintes, il m'a conduite au cœur de sa Parole et du milieu dans lequel j'ai baigné pour parler mon langage : JOIE au rythme des louanges rock pop du Collectif Ciel Ouvert, Samuel Olivier (son extraordinaire morceau "Saint" : "Baigné de lumière, tout de gloire environné, règne l'Amour auquel je suis invité. Comme il est Saint, Saint, Saint est l'Eternel, le Dieu des âmes immortelles, comme il est Saint, Saint, il s'est offert, le Roi des Cieux et de la Terre, Saint l'Agneau de Dieu Lion de Judas, Fils Glorieux, Saint l'Esprit qui donne le souffle et rend la Vie (...) je te découvre tout au fond de mon cœur" (si ça, cela ne parle pas....) , Glorious, Bethel, Hillsong, Dan Luiten, etc. Merci à eux, qu'ils soient bénis pour les moments extraordinaires, proches de Notre Seigneur, qu'ils m'ont permis de connaître. J'ai découvert des stadiums entiers remplis de gamins bras ouverts criant leur amour du Seigneur. Des petites conventions locales sous chapiteau rassemblant des cathos, des réformés, des charismatiques dans un seul amour, celui de Jésus. Et mon cœur aussi s'est ouvert pour laisser le Seigneur entrer en moi. Et un jour, la messe "ordinaire", je l'ai acceptée comme telle avant de la comprendre et d'y adhérer pleinement. Peu à peu, j'ai compris pourquoi il fallait des rites, une liturgie… Peu à peu, j'ai commencé à aimer les chants traditionnels de l'église. J'ai pleuré sur des chants de l'Emmanuel, puis sur des musiques orthodoxes chantées par les moines de Valaam… j'en suis aux chants grégoriens de Solesmes, à la Schola Regina ("Gloria, laus et honor" est actuellement mon favori). Voilà, je suis mûre et je comprends tout le reste. Les messes en latin, les sacrifices (je suis plongée dans les écrits de Sainte Faustine, de Sainte Marguerite Marie), etc. Mais si on m'avait montré, il y a un an, Jésus-Christ par le biais des messes en latin, de la contrition, des sacrifices, des querelles, j'aurais fui. La question essentielle actuellement, est celle des églises vides. Nous en sommes tous malades. A chaque nouveau croyant une voie pour parvenir au Sacré-Cœur de Notre Seigneur et au Cœur Immaculé de Marie. Aucun n'est mauvais. Il y a un temps pour tout. Pour la pop louange, pour le latin. Il faut accepter toutes les voies qui permettent de le rejoindre, à partir du moment où elles ne sont pas contraires à Sa Parole. A mon avis, la conversion des jeunes passe par un message positif d'Accueil, par la présence sur le net avec des sites clairs et joyeux, avec des musiques qu'ils seront prêts à écouter, peut-être avec des offices spéciaux pour eux, pour commencer… Et il nous faut rayonner d'amour pour refléter Notre Seigneur sur tous ces jeunes perdus qui ont tant besoin que Jésus les guide vers la vraie Lumière. Jésus, Lumière du Monde. TU REX GLORIA CHRISTE. ABBA PÈRE. MARANATA.
Marie-Anne
place Pays de la Loire, il y a 4 mois
“Il y a diversité de dons, mais LE même Esprit. Diversité de ministères, mais LE même Seigneur. Diversité d’opérations, mais LE même Dieu qui opère TOUT en tous.” (1 Co 12:4-6) C'est LA Parole reçue ce matin par le biais d'un site de prières juste avant de lire votre message. MERCI pour votre témoignage, MERCI. Je me retrouve entièrement dedans. Lors des apparitions reconnues à Kibeho au Rwanda (1981/1984), Jésus a dit LUI même au petit voyant : "Ne vous préoccupez pas du problème des Eglises, restez où vous êtes. Ce qui est IMPORTANT c'est d'AIMER Dieu et LE prier de TOUT son cœur, d'AIMER LA Vierge-Marie, de croire à LA Sainte Trinité. Ce n'est pas le fait de faire partie de l'une ou l'autre Eglise qui vous conduira au Ciel, mais c'est L'AMOUR de Dieu qui vous y introduira. Dieu AIME tous SES Enfants. Ce n'est pas LUI qui les a séparés, IL leur a fait UNE SEULE MAISON, mais ce sont eux qui se sont désunis.." (Réf : L'Ange Puissant qui descend du Ciel. Père Jean Derobert (fils spirituel du St Padre Pio), un livre que je conseille et qui explique bien les apparitions mariales depuis 1830 rue du Bac et le LIEN entre elles.)
Philippe
place Le Blanc, il y a 4 mois
Un grand merci pour le témoignage merveilleux de votre cheminement. Notre Dame a utilisé vos attirances naturelles pour vous faire redécouvrir son Fils. (Vos rares’’ cas d’urgence’’ ou vous recourriez à Elle). Vous vous êtes rapproché de Dieu qui vous a reçu comme ‘’ le fils prodigue ‘’ et cela a été une grande joie pour Lui et pour vous. Vous avez compris qu’il fallait des rites, une liturgie. Au début vous rejetiez ce que vous appréciez maintenant, vous êtes un témoignage de ce qu’apportent les lectures spirituelles recommandées par l’Eglise, et probablement par ceux, inconnus de vous, qui ont prié pour vous. ‘’ Au début j’aurais fui ! ‘’ et maintenant j’apprécie et je comprends les sacrifices, les messes en latin ….. ! Quel cheminement, quel aveu si réconfortant ! Les églises vides voilà effectivement la question essentielle. Toutes ces âmes perdues …. Vous faites des propositions qui sont dans le domaine de l’ordre naturel. Avant que les églises ne se vident, ce sont les séminaires qui se sont vidés ! Or qui touche les âmes pour les appeler à être des prêtres offrant principalement le sacrifice de la messe et remettant les péchés ? C’est le maître de la moisson qu’il faut prier, et le faire pour qu’il envoie des moissonneurs (qui ont été auparavant des semeurs). Et le prier avec une prière qu’il agrée, qui lui plaise le plus. Qui corresponde à ce qu’il nous a recommandé : que votre Oui soit oui, votre non soit non. Notre Seigneur a fondé une religion surnaturelle qui donne la vie éternelle. ‘’ Que demandez-vous à l’Eglise de Dieu est la première question du postulant au baptême : La Foi. Que vous donne la foi ? La Vie éternelle. Vous verrez par Don Guéranger l’importance de chaque geste et parole du prêtre pendant la messe. La signification de ce qui est dit, ou n’est pas dit pendant ces quelques dizaines de minutes. Vous comprendrez peu à peu le sens surnaturel de ces prières qui n’apparaissent que dans leur forme naturelle. On reproche à la messe en latin d’être en latin ; mais ce n’est pas le latin qui est important. Les gens sont attirés parce que la liturgie est belle. Mais c’est ce qui attire, au début, les gens qui y viennent pour la première fois. Ensuite ils y trouvent autre chose que vous découvrirez à votre tour. Faut-il comprendre les paroles du prêtre pour avoir accès aux mystères qui s’opèrent sur l’autel et que certains miracles Eucharistiques ont prouvés, il y a des siècles ou plus près de nous ? Par notre exemple, nous attirerons des jeunes à l’église, mais plus encore par nos prières et particulièrement par notre dévotion au Cœur Immaculé de Marie. Que les prêtres consacrent leurs paroisses à ce cœur si puissant et ce dernier attirera des fidèles au pied de l’autel et du tabernacle. www.fatima100.fr/lettres-de-liaison/116-la-consecration-au-coeur-immacule-de-marie-de-la-paroisse-notre-dame-des-victoires En union de prière dans le Cœur Immaculé de Marie
Utilisateur effacé
 il y a 4 mois
Jésus a tout expliqué à ses disciples ainsi qu’à toute personne qui lui adressait des questions sur la foi et le Royaume. Un jour, il a dit à ses disciples que désormais ils sont des amis et non des esclaves et que le Maître confie tout à ses amis. Dans toutes leurs apparitions, Jésus et Marie ont parlé aux voyants avec leur langue maternelle et non en latin puisque cette langue est celle universelle. Rappelons-nous Sainte Catherine Labouré, Sainte Bernadette, Saint Dominique, Sainte Jacinthe et Saint François, Sœur Lucie, Sainte Faustine, etc. Alors je ne saisis pas pourquoi ne devons pas comprendre la messe dite en latin, et pourquoi nous devons toujours regarder en arrière ; nous savons qu’auparavant, les circonstances n’étaient pas les mêmes et que les gens n’avaient pas les mêmes exigences. Auparavant, les gens n’avaient même pas le droit de lire la Sainte Bible et d’en avoir une chez eux ; aujourd’hui, ce n’est plus le cas, la Bible est partout sur le net : comment expliquez-vous cela ? Pour être en union ultime avec le Christ, il me faut comprendre ce qu’il dit et ce qu’il fait ; le sacrifice du Christ n’appartient pas uniquement au prêtre ni d’ailleurs sa compréhension. Nous n’assistons pas à la messe mais nous y participons : voyons-nous la différence ? A l’aveuglette ? N’est-ce pas exagéré ? Si nous n’avons pas besoin de comprendre le sacrifice de la messe, en nous rappelant les temps passés, pourquoi donc vous nous l’expliquez par votre publication ? Restons comme les temps passés ignorants de tout sens et communions le Corps du Christ comme des robots neutres et « interdits » de comprendre. C’est dur ce que vous suggérez, je suis désolée. Jésus est mort et ressuscité pour nous tous, donc le sacrifice de la messe est pour nous tous pourvu que le salut soit offert à nous tous par ce sacrifice. Comment pourrais-je communier, adorer, confesser, prier et chanter les louanges du Seigneur s’il ne m’est pas nécessaire de comprendre ?
Lucie
place Paris, il y a 4 mois
Dans les missels le latin était toujours doublé d'une traduction, ce qui faisait que chacun pouvait, si il ne connaissait pas le latin comprendre. ensuite il est évident qu'une pratique assidue entraine la connaissance "par cœur des textes même pour ceux qui ne connaissent pas le latin. Quand on est en voyage il est bien agréable de comprendre la messe si je ne connais pas le portugais, une messe en latin à Fatima sera pour moi plus facile à VIVRE qu'une messe en portugais
Philippe
place Le Blanc, il y a 4 mois
Bonjour Rita. Je pense que si on pouvait trouver une traduction de la messe tridentine en braille, vous auriez moins de difficultés. Ce qui recoupe le commentaire de Lucie. ‘’A vous il a été donné de comprendre les paraboles’’ a dit jésus à ses apôtres. Malgré cela même lors de son ascension ils ont montré qu’ils n’avaient rien compris et que c’est seulement après la pentecôte, avec la réception du saint Esprit qu’ils ont compris et se sont mis à prêcher. Une chose est la langue de l’expression de Jésus et Marie dans les apparitions, Ils avaient besoin de se faire comprendre directement, une autre la langue de l’Eglise. L’intérêt d’une langue morte est la conservation du sens des mots au fur et à mesure de l’évolution de la langue. L’Eglise n’a pas dit qu’elle ne voulait pas que l’on comprenne la messe en latin. Des traductions existent depuis très longtemps. Ce que l’Eglise voulait c’était que les clercs soient les seuls à donner le sens des textes, et c’est pour cette raison qu’elle déconseillait la possession de bibles. Sinon on tombe dans le libre examen et chacun interprète le texte à sa façon, faisant naître de grandes dissensions interne. Une des grandes recommandations de Jésus a été de garder l’unité. Il faut un pouvoir central pour assurer cette unité, particulièrement dans les traductions. L’exemple des variantes et retour en AR des traductions du Notre Père est assez parlant. Pendant près de 40 ans on a fait prier des gens pour que Dieu ne nous soumette pas à la tentation ! Cette expression était la reprise d’une traduction provenant d’un pasteur protestant ! Seul le prêtre a le pouvoir de consacrer et le sacerdoce des fidèles n’est pas celui du prêtre, et c’est là l’erreur actuelle. Dans la messe on s’unit au sacrifice offert par le prêtre, mais il est le seul à le réaliser et à l’offrir. Nous, laïc, n’avons pas reçu le sacrement de l’ordre. Il semble que pour vous il y aurait une messe ou l’on comprend et l’on participe pleinement, car elle est en français et une autre ou l’on ne comprend rien car elle est en latin et qui ne vaut pas grand-chose car on ne comprend pas tout à cause de la langue latine. Ce que je publie, ce n’est pas mon imagination, c’est l’explication du sens de chaque attitude ou parole du prêtre au cours du déroulement de la messe. C’est parce qu’on découvre ce qui est caché aux yeux des hommes mais bien présent aux yeux de Dieu à qui le sacrifice est offert. La question principale est de savoir si la messe est un sacrifice qui doit NOUS plaire ou qui doit plaire à DIEU. Voilà la vraie question qu’il faut se poser. Je ne vous suggère surtout pas de suivre l’une ou l’autre des messes, comme des robots. Je vous suggère de vous unir de plus près au prêtre qui célèbre pour être plus près du Christ dont il a revêtu la personne puisqu’il parle en son nom au moment de la consécration. Ceci est MON corps, ceci est MON sang. C’est tout le sens de ces 14 publications, être plus proche du Christ, un peu comme Marie au pied de la croix s’unissant au sacrifice de son Fils pour notre rédemption. Dans l’offertoire de la messe du sacré Cœur, l’Eglise fait dire au prêtre la prière du psaume 68 : ‘’L’opprobre m’a brisé le cœur, je suis perdu ; j’attendais la pitié, mais en vain. Des consolateurs, je n’en n’ai point trouvé.’’ Essayons de devenir un peu plus des consolateurs de Dieu comme le petit François de Fatima dont nous célébrerons bientôt le centenaire du rappel à Dieu. En grande union de prière dans le Cœur Immaculé de Marie
Florence
place Plouray, il y a 4 mois
en union de prière dans le cœur immaculé de Marie et le sacré cœur de son fils Jésus amen
Philippe
place Le Blanc, il y a 4 mois
Merci Florence; puissent ces publications vous faire aimer un peu plus le Sacré-Cœur de Jésus.