Anniversaire du décès du père Edouard Dhanis - Hozana

Anniversaire du décès du père Edouard Dhanis

Anniversaire du décès du père Edouard Dhanis

Blason de l’Université Grégorienne de Rome dont le père Dhanis fut le recteur de 1963 à 1966

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            Il y a 40 ans décédait à Rome le père Edouard Dhanis. Il fut professeur de théologie à l’université de Louvain de 1933 à 1949, puis à l’université Grégorienne de Rome de 1949 à 1971.

            Ayons une prière pour lui en ce jour anniversaire de son décès. En effet, Dieu a permis que cet ecclésiastique joue un rôle considérable dans l’Eglise. En effet, à partir de 1944, Il a discrédité sœur Lucie, et donc son message au moment où les conditions étaient favorables à l’établissement dans le monde de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. Auparavant on avait discrédité le message de La Salette et son terrible secret en faisant passer la voyante, Mélanie Calvat, pour folle. (Cette période de la seconde guerre était en effet propice à cette dévotion. Fin 1942 le pape  Pie XII avait consacré le monde au Cœur Immaculé de Marie et il était favorable aux apparitions de Fatima ; En 1950, à 4 reprises, Notre Dame reproduira pour lui seul le miracle du soleil du 13 octobre 1917).  Le 26 juin 2000, lors de la révélation du troisième secret à Fatima, le document remis à la presse précisait que le père Dhanis était '' le spécialiste éminent ‘’des apparitions de Fatima

       Profitons de cet aniversaire pour comprendre pourquoi la dévotion au Coeur Immaculé de Marie, telle que demandée à Fatima, a été et est encore si peu encouragée de nos jours.  C'est le but de cette longue publication en 3 parties   

            Notre publication du 18 novembre 2017 (https://hozana.org/publication/16967-l-opposition-au-message-de-fatima-dans-l-eglise-le-pere-dhanis ) résumait l’action du père Dhanis.  La publication de ce jour est réalisée à partir d’extraits d’un texte sur le père Dhanis de Frère François de Marie des Anges, l’auteur du livre  ‘’ Fatima, joie intime, événement mondiale’’. Rappelons que le père Dhanis n’a jamais voulu rencontrer sœur Lucie.

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    Voici les 3 principaux thèmes contestés par le père Dhanis

     I   L’ange du Portugal.

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            Le père Dhanis conteste la véracité des apparitions de l’ange ; et pourtant Il en est question dès 1917 dans les interrogatoires du chanoine Formigao, celui de Lucie, du 19 octobre, et celui de sa mère, du 10 octobre !

      Ensuite, sœur Lucie les a relatées dès 1918 à son premier directeur de conscience, l’abbé Jacinto Ferreira, doyen d’Olival, qui lui ordonna de n’en parler à personne ; puis, au début des années 1920, à Mgr da Silva, évêque de Leiria-Fatima, lors de “ vacances ” passées avec lui, dans sa propriété, à la Quinta da Formigueira. Après l’avoir écoutée attentivement, Mgr da Silva lui imposa de continuer à les garder secrètes jusqu’à nouvel ordre.

           Dhanis écrit : «  La nouvelle histoire de Fatima, celle qui repose sur les rapports (Mémoires) de Lucie, exige davantage de réserve. On doit craindre, sans nier le jugement sain et la sincérité de la voyante, que certaines inventions se soient glissées dans ses récits. Les apparitions de l’Ange et la communion miraculeuse qu’il aurait distribuée aux petits voyants restent incertaines.  » (Revue Streven, 1944, p. 213)

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         Alors qu’il refusait de s’informer, Dhanis s’obstina, affirmant de nouveau, en 1952, à propos des apparitions de l’Ange  : «  On n’ose pas écarter absolument l’hypothèse d’un récit dû pour une grande part à l’imagination.  » (N. R. Th., 1952, p. 588-589)

            «  Les faits parlent contre l’interprétation de Dhanis. Le chanoine Formigao a expliqué plus tard, à la demande du Père Joao de Marchi, que, en 1917, “ au cours de l’interrogatoire, Lucie a répondu à l’une de ses questions, qu’un Ange leur était apparu ”. Le chanoine pensait cependant qu’elle usait d’un subterfuge pour ne pas parler des apparitions de la Sainte Vierge. Voilà pourquoi il a signifié énergiquement à la fillette  : “ Laisse les Anges et réponds-moi sur ce que je te demande. ” C’est la raison pour laquelle l’enfant ne lui a plus parlé de l’Ange.  » (Michael Stickelbroeck, Forum katholische theologie, 2017, cahier n° 1, p. 7)

              Le chanoine Barthas, qui enquêta à Fatima quelques années après le Père de Marchi, interrogea Manuel et Olimpia Marto, les parents de François et Jacinthe. Ceux-ci lui dire avoir remarqué «  dès le temps des apparitions que leurs deux enfants récitaient certaines formules qu’ils appelaient “ Prière de l’Ange ”  » (Toute la vérité sur Fatima, t. 1, p. 79).

  II    Le doute sur le thème de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie.   

            Dhanis poursuit  : «  Le secret [du 13 juillet 1917] récemment publié [en 1942] présente une situation assez complexe… Les messages de Notre-Dame portent les traces de différentes additions… Le nouveau thème du Cœur Immaculé de Marie ne se présente pas dans des circonstances très rassurantes.  » (Streven, 1944, p. 213)

       Il ne s’agit pas d’un nouveau thème : dès les années 1925, la correspondance de sœur Lucie avec ses directeurs spirituels montre que le Cœur Immaculé de Marie est un thème du Secret du 13 juillet 1917. En effet, en décembre 1927, le Père jésuite José Aparicio lui demanda de rédiger, de nouveau et en détail, le récit des apparitions de Pontevedra (donc du Cœur Immaculé de Marie, en 1925-1926), en indiquant si elles avaient un lien avec les messages de 1917.

              Cet ordre la jeta dans une profonde perplexité, précisément parce que la dévotion au Cœur Immaculé de Marie était un des thèmes du Secret. C’est dans ces circonstances qu’une nouvelle communication divine vint l’éclairer  :

            «  Le 17 décembre 1927, elle se rendit auprès du tabernacle pour demander à Jésus comment satisfaire à la demande qui lui était faite, si l’origine de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie était renfermée dans le Secret que la très Sainte Vierge lui avait confié.

             «  Jésus, d’une voix très claire, lui fit entendre ces paroles  : “ Ma fille, écris ce que l’on te demande  ; et tout ce que t’a révélé la très Sainte Vierge dans l’apparition où Elle t’a parlé de cette dévotion écris-le aussi  ; quant au reste du Secret, continue à garder le silence. ”  » (Documen­taçao critica de Fatima, vol. 5, t. 1, p. 737)

            Donc,  dès les années 1927-1928, sœur Lucie a révélé à ses directeurs spirituels que la dévotion au Cœur Immaculé de Marie est un des thèmes des révélations du 13 juin 1917 et du Secret du 13 juillet 1917 et que ce n’est pas une nouveauté qu’elle inventa en rédigeant ses Mémoires, à la fin des années 1930, dix ans plus tard.

                  Dhanis était informé de l’existence de cette relation de Lucie, datant de 1927. Il la mentionna en citant le Père da Fonseca (Streven, 1944, p. 194). Mais il n’a pas cherché à en connaître le texte exact et intégral, encore inédit, en s’adressant à Mgr da Silva, ou en écrivant au Père da Fonseca ou au Père Aparicio, comme il aurait dû le faire puisqu’il prétendait accomplir une œuvre critique.

            Le chanoine Sebastiao Martins dos Reis la publia en 1958 dans un livre où il réfutait certaines de ses erreurs (Na orbita de Fatima  : rectificaçaoes e achegas, Évora, p. 112-113). Le jésuite n’en tint aucun compte et persista dans ses mensonges jusqu’à sa mort, le 17 décembre 1978

          «  D’après l’ancienne histoire de Fatima, écrit Dhanis, il ne semble pas que la visiteuse [la Vierge Marie !] se soit fait connaître en parlant de ce cœur [le Cœur Immaculé !] comme du sien.  » En effet, «  rien n’est exprimé sur ce sujet dans les comptes rendus des interrogatoires de 1917 publiés par le chanoine Formigao  » (Streven, 1944, p. 213 et Nouvelle revue théologique, 1952, p. 599).

                  Donc, sœur Lucie aurait affabulé dans ses Mémoires.

              Eh bien, non  ! Cela montre simplement que la fillette n’a rien dévoilé du Secret en 1917.

                   En revanche, après 1927, c’est-à-dire après ses premières transcriptions du Secret, le chanoine Formigao apprit que la dévotion au Cœur Immaculé de Marie était un des thèmes essentiels des révélations de Fatima. Le 8 octobre 1928, donc dix ans avant la rédaction des Mémoires, il écrivait à Madre Cecilia :

                    «  Le Père Mateo est venu intensifier la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus, maintenant Lucie vient intensifier la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, qui en est le complément nécessaire. Par ces deux dévotions réparatrices, les offenses que l’on fait au Fils et à la Mère sont ainsi réparées, comme il est absolument juste.

             «  Hier après-midi, j’ai couru à Porto en automobile pour faire connaître cette dévotion [réparatrice des cinq premiers samedis] qui a été accueillie avec le plus grand enthousiasme.  » (Sœur Lucie, confidente du Cœur Immaculé de Marie, p. 198)

    III     Les erreurs à propos de l’absence de documents sur cette dévotion avant l’écriture des mémoires de sœur Lucie.

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           Dhanis écrit : «  La difficulté que nous avons rencontrée est celle-ci : Le  thème du Cœur Immaculé prend une place toute centrale dans la vie des petits voyants, d’après les rapports (Mémoires) récents de Lucie, tandis que rien n’est exprimé sur ce sujet dans les livres sur Fatima antérieurs à 1936.  » (Nouvelle revue théologique, 1952, p. 599)

           Le père Dhanis n’a pas creusé sérieusement la question de l’histoire de cette dévotion et trompe donc ses lecteurs.

       L’abbé Ludwig Fischer a enquêté et publié ses livres dix ans avant les articles du jésuite de Louvain. En effet, en 1932, l’abbé Fischer, professeur à l’université de Bamberg, en Bavière, mena une enquête approfondie au Portugal et en Espagne pour mieux connaître les révélations de Notre-Dame de Fatima. Historien consciencieux et perspicace, animé d’une vraie dévotion, il aurait aimé connaître tout le Secret de Fatima pour mieux comprendre les volontés du Ciel et y satisfaire.

             Le Père Aparicio, voyant qu’il s’agissait d’un homme de Dieu, lui donna à lire sa correspondance avec sœur Lucie. Puis l’abbé Fischer interrogea lui-même la messagère de Notre-Dame les 26, 27 et 28 septembre 1932.

        Cependant, Mgr da Silva lui interdit de divulguer tout ce qu’il avait appris, notamment les demandes de la Vierge pour établir dans le monde la dévotion à son Cœur Immaculé.

             Toutefois, en 1934, dans son livre Jacinthe, la petite fleur de Fatima, l’abbé Fischer dévoila, avec la permission de l’évêque, la promesse du 13 juin 1917 : «  Je ne t’abandonnerai jamais. Mon Cœur Immaculé sera ton refuge et le chemin qui te conduira jusqu’à Dieu.  »

            De surcroît, l’abbé Fischer expliquait  : «  Lucie a encore une magnifique mission à remplir. Je ne pourrai en dire davantage sur cette mission confiée par l’Époux divin que le jour où l’évêque de Leiria estimera le moment venu pour cela.  »

              Le professeur allemand avait en outre découvert le secret intime de Jacinthe, à savoir sa dévotion au Cœur Immaculé de Marie, et il le publia :

                 «  Parmi les saints du Ciel, il n’existe probablement pas une étoile qui a su, comme Jacinthe, parler si gracieusement et à l’intime de la Mère de Dieu. Il y a au Ciel, parmi les saints dévots de Marie, d’éminents théologiens qui ont écrit des livres savants, des prédicateurs qui furent très zélés, des compositeurs de grand talent qui la chantèrent, des peintres qui en brossèrent des portraits.

            «  Mais la petite étoile que fut Jacinthe nous a appris quelque chose sur notre Mère, la Vierge Marie, que personne d’autre ne nous a révélé si intimement et si tendrement : la TRISTESSE et l’AFFLICTION du Cœur Maternel et Immaculé de Marie à cause des péchés et de la PERTE TEMPORELLE ET ETERNELLE de ses enfants qu’Elle aime tant  !  » (p. 177)

            Non, la dévotion de sainte Jacinthe au Cœur Immaculé de Marie ne fut pas une chose inconnue jusqu’à la rédaction des Mémoires de Lucie, comme le prétendait le père Dhanis.

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           Nous en arrivons à la Seconde Guerre mondiale. Depuis dix ans, le Saint-Père, c’est-à-dire Pie XI puis Pie XII, refusait d’effectuer la consécration de la Russie. Les châtiments annoncés dans le Secret avaient donc commencé à s’accomplir. C’était vraiment l’heure de Dieu pour la divulgation au monde des deux premières parties du Secret.

            En 1942, le chanoine Galamba les publia au Portugal, dévoilant ainsi la demande au Saint-Père de la consécration de la Russie. Il révélait par là même au monde la politique de la Sainte Vierge.

         En effet, à Rome, en cette année 1942, la ­deuxième partie du Secret, annonçant que «  la Russie répandra ses erreurs dans le monde  », fut déformée. Dans son ouvrage La Madonna di Fatima, don Luigi Moresco substitua aux paroles de la Vierge, (avec l’approbation de Pie XII précise Frère François Marie des anges ) , des formules vagues et ambiguës, destinées à viser tout autant l’Allemagne nazie que la Russie bolchevique. (A cette époque l’Italie était l’alliée de l’Allemagne, en guerre contre la Russie).   

             Alors qu’on était en pleine confusion, le Père Hubert Jongen, montfortain hollandais, publia les deux versions du Secret  : la version «  aménagée  » par Rome  » et le «  texte original  ». Il les reproduisit dans son ouvrage en néerlandais Notre-Dame de Fatima, missionnaire de Dieu, qui connut aussitôt un très grand succès. Le Père Jongen y avait admirablement exposé l’essentiel du message et de la vie intime des trois pastoureaux  : «  Au centre de la vie des voyants se trouvait Marie, ou plus exactement le Cœur Immaculé de Marie.  »

         Dans cette conjoncture, en 1944, le Père Dhanis, qui ignorait tout de Fatima, vint demander au Père Jongen de consulter sa documentation sur ce sujet. Celui-ci mit sa bibliothèque personnelle à la disposition du jésuite belge qui publia, quelques mois plus tard, deux longs articles où il insinuait que, dans ses Mémoires, sœur Lucie avait inventé une «  nouvelle histoire de Fatima  » où la Vierge Marie intervenait dans la politique.

Stupéfaction du Père Jongen  !

            Celui-ci réagit en dénonçant les graves déficiences de la critique historique du jésuite, dans trois articles intitulés Brouillard sur Fatima, qui parurent dans Standaard van Maria, L’étendard de Marie  :

              «  Nous sommes en présence d’un ensemble de faits communément acceptés précisa-t-il.  » Comprenant, (faut-il le rappeler  ? ) des signes extraordinaires, dont le miracle du soleil, les prophéties du Secret, la demande de consécration de la Russie, etc.

              «  Leur crédibilité est directement ou indirectement garantie par des personnes de grande autorité morale  », le chanoine Galamba, Mgr da Silva, le cardinal Cerejeira, patriarche de Lisbonne, les directeurs spirituels de Lucie, ainsi que des experts dans le discernement des esprits, tel le Père Isacio Moran.

            «  Ces personnes disposent de toutes les données nécessaires pour se forger un jugement sur les faits en question. Ce jugement est positif, c’est-à-dire il n’est pas incertain, mais conclut à la pleine véracité des faits de Fatima, tels qu’on les trouve maintenant exposés. Et per­sonne n’en prend le contre-pied.   Personne, sauf le Père Dha­nis.

            Ce n’est pas l’amour ni la recherche de la vérité qui motivait le Père Dhanis puisqu’il ne voulut jamais consulter les documents ni interroger les témoins, particulièrement sœur Lucie, alors que l’évêque de Leiria l’y invitait avec insistance.

             Il ignora délibérément les comptes rendus des entretiens des vrais serviteurs de Marie avec sœur Lucie, lesquels donnaient de nouvelles preuves de la vérité divine du Secret  : les prophéties et les demandes de Notre-Dame, notamment la demande au Saint-Père de la consécration de la Russie, avaient été rapportées mot pour mot par sa messagère.

               Dans sa controverse avec le Père Gonzaga da Fonseca qui dénonçait ses grossières erreurs, il se dérobait avec un style onctueux et louvoyant  : il feignait d’avoir été souvent mal compris ou mal interprété. À vrai dire, il s’était préparé des positions de repli dès son premier article, en accompagnant toujours ses affirmations de doutes ou de formules alambiquées.

                  Le Père jésuite Agostinho Veloso remarquait la malhonnêteté de sa défense qui consistait à dire  : «  Fonseca m’attribue telle objection, mais je n’ai jamais affirmé rien de tel, je ne l’ai dite que sous la forme conditionnelle et interrogative.  » (Veloso, Ainda algumas confusoes e erros sobre Fatima, Brotéria, 1953, p. 176)

           Certes, le professeur de Louvain, qui fut bientôt promu à Rome, louait le pèlerinage de Fatima qui «  contribue grandement, écrivait-il, à répandre la dévotion au Cœur Immaculé de Marie  ». Mais, en même temps, il maintenait ses objections contre les demandes précises de Notre-Dame, sous une forme conditionnelle et interrogative, alors que le Père da Fonseca lui avait parfaitement répondu. En réitérant, avec beaucoup de circonlocutions, ses soupçons injustifiés et ses insinuations, il propageait le doute sur l’origine céleste des requêtes de la Vierge au Cœur Immaculé.

         C’est ainsi qu’il trompa et désorienta la plupart de ses lecteurs, et jusqu’aux plus hautes autorités de l’Église : La consécration incomplète de la Russie au Cœur Immaculé de Marie que le pape Jean Paul II effectua le 25 mars 1984 a montré que le père Dhanis n’avait pas raison. Pourtant il garde le titre,  jusqu'à nouvel ordre, ''d'éminent spéciliste de Fatima.''

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     Nota pour ce temps de l'Avent :       

             A partir d’aujourd’hui et jusqu’à l'avant-veille de Noël, on chante aux  vêpres du rite romain dans sa forme extraordinaire, sept antiennes, une par jour, qui commencent toutes par une invocation à Jésus, celui-ci n’étant jamais nommé.  Ce sont le antiennes dites '' O '' :  '' O Sapientia '', ''O Adonai'' , ''O Radix'' ,  ''O Clavis'' ,  ''O Oriens'' , ''O Rex'' ,  ''O Emmanuel''.  (En savoir plus: http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=1712081_magister  )

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      ''Jésus veut se servir de toi afin de me faire connaître et aimer. Il veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. A qui embrassera cette dévotion, je promets le salut, ces âmes seront chéries de Dieu, comme des fleurs placées par Moi pour orner son trône.''  (Notre Dame à Lucie le 13 juin 1917)

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

8 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Paulo
place Antony, il y a 4 mois
Encore et toujours merci Philippe. Fatima est dans mon Cœur et me lie avec Notre Seigneur. Amen
Philippe
place Le Blanc, il y a 4 mois
Merci Paulo de proclamer votre attachement à Fatima. Comme pour le message de la Salette, Notre Dame nous a rappelés la doctrine de l’Eglise fondée par son Fils, et Satan a tout fait et continue à tout faire pour limiter la portée de ces messages. Nous verrons que lorsque les rois mages entrèrent dans la maison au-dessus de laquelle l’étoile s’était arrêtée, ils trouvèrent l’Enfant et sa Mère : Les deux sont inséparables. En grande union de prière dans le Cœur Immaculé de Marie.
Paulo
place Antony, il y a 4 mois
Les 2 cœurs sont inséparables, c est une vérité si simple que je n avais pas reconnue dans l épisode que vous me décrivez. Je parcours actuellement les écrits de sœur Josefa menendez "un appel à l amour". Un de mes amis vient d acquérir La Chapelle des feuillants à Poitiers abandonnée jusqu'à ce jour. Il veut faire revivre le message du Christ dicté à Sœur Josepha par la restauration de cette Chapelle. Ce lieu mais le livre surtout, m ont rendu le Christ en moi omniprésent. Quel Amour et quelle Miséricorde ! À découvrir si ce n est déjà fait. Bien à vous tous
Michel
 il y a 4 mois
Que le Cœur Immaculé de Marie nous protège.
Philippe
place Le Blanc, il y a 4 mois
Lui dont la dévotion nous assure notre salut. En union de prière dans ce Cœur Immaculé
Marie-guy
place Orbigny, il y a 4 mois
En Communion de priére Alleluia Amen 🙏
Philippe
place Le Blanc, il y a 4 mois
En union de prière dans le Cœur Immaculé de Marie