Tu dis bien : Je suis Roi. - Hozana

Tu dis bien : Je suis Roi.

Tu dis bien : Je suis Roi.

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      Le dimanche 28 octobre, dans la forme extraordinaire du rite romain, l'Eglise fête la royauté sociale du Christ en la fête du Christ roi.  C'est en effet le lendemain de l’apparition de l’Enfant Jésus et de Notre Dame à Pontevedra le 10 décembre 1925, que le pape Pie XI instituait la fête du Christ Roi par l’encyclique ‘’Quas primas’' et la fixait au dernier dimanche d'octobre.

    Cette longue publication comportera 3 parties principales:

- La proclamation de cette royauté par le Christ Lui même

- Un résumé succinct de cette encyclique et des extraits des points principaux

- Un rappel des grandes fêtes du début du mois de Novembre . 

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           C’est au cours de son procès devant Pilate que Jésus proclama d’abord sa Royauté. ‘’ Tu dis bien, je suis Roi’’ affirma-t-Il au début de son procés. Puis à la fin, alors qu’Il venait d’être flagellé, portait sa couronne d’épine, était revêtu d’un manteau de pourpre et que Pilate l’interrogeait de nouveau,  Jésus gardant le silence,  Pilate luit avait dit  : ‘’ Ne sais-tu pas que j’ai le pouvoir de te relâcher ou de te crucifier ?  et Jésus avait répondu : ‘’ Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir s’il ne t’avait été donné d’en haut’’.

           Ainsi Le Fils de Dieu proclamait Lui-même sa Royauté universelle et affirmait la source divine de tout pouvoir sur terre. Il le faisait dans ce moment solennel où Il opérait l'œuvre de la Rédemption, et devant le représentant du chef le plus puissant de la terre, l'empereur César.

      Par moment, ne proclamons-nous pas, nous aussi : ''Nous n'avons d'autre roi que César  ! '' ?   

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               La révolution française est venue s’opposer à cette révélation en précisant dans l’article 3 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen : ‘’Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.’’

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    Ainsi au même moment Jésus : 

           -  A Pontevedra, proposait un moyen de réparation des 5 types d'offenses faites au Cœur Immaculé de Marie par les 5 communions réparatrices des premiers samedis. 

       - A Rome, par son représentant sur terre, proposait un moyen de réparation des offenses faites à Dieu par le laïcisme en instaurant la fête du Christ Roi. (Voici le lien donnant l'Hymne des vêpres de cette fête : http://notredamedesneiges.over-blog.com/article-4664189.html )

         Le salut des âmes sera compromis pour un grand nombre et le laïcisme se développera et s'étendra suite aux erreurs que la Russie a pu répandre dans le monde, car le pape n'a toujours pas ''correctement'' consacré la Russie, ni reconnu et approuvé la dévotion réparatrice des premiers samedis. (Si on fait ce que je vais vous dire, beaucoup d'âmes seront sauvées........) Rappel: Pour cette consécration, Jésus veut un acte solennel et publique du pape, en union avec tous les évêques. Pour en savoir plus sur la consécration du 25 mars 1984 , suivre :  (https://www.fatima100.fr/lettres-de-liaison/357-52-la-consecration-de-la-russie-au-coeur-immacule-de-marie

       Par nos prières, notre dévotion au Cœur Immaculé de Marie et nos actions extérieures, essayons de re-couronner Notre Seigneur pour qu'Il règne d'abord dans notre cœur, nos familles, puis dans nos institutions  comme l'a précisé le pape Pie XI dans son encyclique '' Quas Primas''   

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             Le pape Pie XI a justifié la nécessité d’une telle fête, et l'a plaçée au dernier dimanche d’octobre,  juste avant la fête de tous les saints, précisant que ‘’avant de célébrer la gloire de tous les saints, la liturgie proclamera et exaltera la gloire de Celui qui triomphe en tous les saints et tous les élus. ‘’

    Son successeur, le pape Pie XII, moins de 2 mois après le début de la seconde guerre mondiale annoncée comme sanction conditionnelle à Fatima, se réjouira de l'instauration de cette fête et la complétera en publiant  sa première encyclique ‘’ Summi pontificatus  ‘’ qui contiendra cette phrase : ‘’ La conception qui assigne à l'Etat une autorité illimitée est une erreur ’’   ( http://w2.vatican.va/content/pius-xii/fr/encyclicals/documents/hf_p-xii_enc_20101939_summi-pontificatus.html  ) Merci à Mr Spalwer d’avoir rappelé cette encyclique sur ‘’le salonbeige’’ le  20 octobre 2018.

           De façon implicite, le cardinal Burke a fait référence à ''Quas Primas'' dans le sermon qu’il prononça à Chartres le lundi de Pentecôte 2017 (notre publication du 6 octobre dernier) ou il précisait : ‘’ Prions fidèlement le saint rosaire pour la restauration DANS LA SOCIETE  ET DANS L'EGLISE  de l'ordre juste en accord avec la Loi Divine ''

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         Notre Christ, a écrit Saint-Augustin, n’est pas roi d’Israël pour lever des impôts, ni pour armer de fer les multitudes, ni pour vaincre extérieurement des ennemis visibles ; mais il est roi d’Israël par ce qu’il régit les âmes, par ce qu’il veille à leurs intérêts éternels, enfin parce qu’il conduit au royaume éternel ceux qui veulent croire, espérer et aimer. (Comme cela ressemble à la première prière de l'ange à Fatima ! )

          Dans la forme ordinaire du rite romain, la fête du Christ Roi a été déplacée au dernier dimanche de l’année liturgique.   

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         Nous survolerons cette encyclique par les quelques lignes suivantes. Les repères renvoient à des extraits placés plus loin, en dessous du blason de la royauté du Christ. La numérotation correspond aux paragraphes de l’encyclique dont le texte complet est accessible par le lien   https://w2.vatican.va/content/pius-xi/fr/encyclicals/documents/hf_p-xi_enc_11121925_quas-primas.html 

               Nous vous recommandons particulièrement la lecture des extraits des points 19 ainsi que ceux des points 21 et 22 que nous avons placés presque en fin de cette publication.  

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L'encyclique en quelques mots: 

                  On pourrait dire que dans cette encyclique, le pape précise qu’il faut chercher ‘’la paix du Christ par le règne du Christ.’’ (1).   Ensuite il rappelle l’effort missionnaire de l’Eglise avec l’Exposition des Missions  (2).  Puis le motif de l’amour porté au Sacré-Cœur de Jésus (4). Le pape cite plusieurs textes des Ecritures puis en arrive à la logique de ces textes sur la royauté du Christ et son extension aux fêtes de l’Eglise. Cette royauté est valable pour toutes les créatures (7) et (8). Il rappelle les attributs et les pouvoirs du Christ (10), puis les domaines ou s’exercent ces pouvoirs (12) et (13).  Il regrette le changement de la source de l’autorité dans les sociétés humaines (14). Il définit le laïcisme comme une peste (18).  Puis il montre l’intérêt pour les sociétés et les nations d’instaurer maintenant une fête en l’honneur du Christ Roi, pour REPARER l’apostasie publique que constitue le laïcisme actuel (19).   Il conclut en rappelant aux chefs d’état qu’ils auront à rendre compte, au jugement dernier (dit jugement général) de la façon dont ils auront fait passer les principes chrétiens dans les lois de leur pays (21).  Enfin il conclue en précisant que le Christ doit régner sur nos intelligences, nos volontés et nos cœurs (22).

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Blason du Christ Roi

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 Extraits des différents points de l'encyclique '' Quas Primas'' 

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 1  [   ]    C'est pourquoi, après avoir affirmé qu'il fallait chercher la paix du Christ par le règne du Christ, Nous avons déclaré Notre intention d'y travailler dans toute la mesure de Nos forces ; par le règne du Christ, disions-Nous, car, pour ramener et consolider la paix, Nous ne voyions pas de moyen plus efficace que de restaurer la souveraineté de Notre Seigneur.

    [   ]  On y a vu les travaux entrepris sans relâche par l'Eglise pour étendre le royaume de son Epoux chaque jour davantage sur tous les continents, dans toutes les îles, même celles qui sont perdues au milieu de l'océan; on y a vu les nombreux pays que de vaillants et invincibles missionnaires ont conquis au catholicisme au prix de leurs sueurs et de leur sang; on y a vu enfin les immenses territoires qui sont encore à soumettre à la douce et salutaire domination de notre Roi.

   4 [   ]   On dit enfin qu'il est le Roi des cœurs, à cause de son inconcevable charité qui surpasse toute compréhension humaine (S. PAUL, Ephés. III 19.3) et à cause de sa douceur et de sa bonté qui attirent à lui tous les cœurs: car dans tout le genre humain il n'y a jamais eu et il n'y aura jamais personne pour être aimé comme le Christ Jésus.

   7 [   ]    Etant le royaume du Christ sur la terre, qui doit s'étendre à tous les hommes et tous les pays de l'univers, l'Eglise catholique se devait, au cours du cycle annuel de la liturgie, de saluer par des manifestations multiples de vénération, en son Auteur et Fondateur, le Roi, le Seigneur, le Roi des rois. 

      [   ]  Il en résulte que les anges et les hommes ne doivent pas seulement adorer le Christ comme Dieu, mais aussi obéir et être soumis à l'autorité qu'il possède comme homme; car, au seul titre de l'union hypostatique, (Union de sa nature divine et de sa nature humaine) le Christ a pouvoir sur toutes les créatures.

   10  [   ] C'est, d'ailleurs, un dogme de foi catholique que le Christ Jésus a été donné aux hommes à la fois comme Rédempteur, de qui ils doivent attendre leur salut, et comme Législateur, à qui ils sont tenus d'obéir (Concile de Trente). Les évangélistes ne se bornent pas à affirmer que le Christ a légiféré, mais ils nous le montrent dans l'exercice même de son pouvoir législatif.

 [    ] Il faut encore attribuer au Christ le pouvoir exécutif : car tous inéluctablement doivent être soumis à son empire; personne ne pourra éviter, s'il est rebelle, la condamnation et les supplices que Jésus a annoncés.

   12 [   ]  D'autre part, ce serait une erreur grossière de refuser au Christ-Homme la souveraineté sur les choses temporelles, quelles qu'elles soient: il tient du Père sur les créatures un droit absolu, lui permettant de disposer à son gré de toutes ces créatures.

   13 [   ] Ainsi donc, le souverain domaine de notre Rédempteur embrasse la totalité des hommes. Sur ce sujet, Nous faisons Volontiers Nôtres les paroles de Notre Prédécesseur Léon XIII, d'immortelle mémoire: " Son empire ne s'étend pas exclusivement aux nations catholiques ni seulement aux chrétiens baptisés, qui appartiennent juridiquement à l'Eglise même s'ils sont égarés loin d'elle par des opinions erronées ou séparés de sa communion par le schisme; il embrasse également et sans exception tous les hommes, même étrangers à la foi chrétienne, de sorte que l'empire du Christ Jésus, c'est, en stricte vérité, l'universalité du genre humain (LÉON XIII, Lettre encyclique Annum sacrum, 25 mai 1899 )

    14. Au début de Notre Pontificat, Nous déplorions combien sérieusement avaient diminué le prestige du droit et le respect dû à l'autorité; ce que Nous écrivions alors n'a perdu dans le temps présent ni de son actualité ni de son à-propos: " Dieu et Jésus-Christ ayant été exclus de la législation et des affaires publiques, et l'autorité ne tenant plus son origine de Dieu mais des hommes, il arriva que les bases mêmes de l'autorité furent renversées dès lors qu'on supprimait la raison fondamentale du droit de commander pour les uns, du devoir d'obéir pour les autres. Inéluctablement, il s'en est suivi un ébranlement de la société humaine tout entière, désormais privée de soutien et d'appui solides.  (PIE XI, Lettre encyclique Ubi arcano, 23 décembre 1922). 

 [   ]  Si les princes et les gouvernants légitimement choisis étaient persuadés qu'ils commandent bien moins en leur propre nom qu'au nom et à la place du divin Roi, il est évident qu'ils useraient de leur autorité avec toute la vertu et la sagesse possibles. Dans l'élaboration et l'application des lois, quelle attention ne donneraient-ils pas au bien commun et à la dignité humaine de leurs subordonnés !

    18  [    ] La peste de notre époque, c'est le laïcisme, ainsi qu'on l'appelle, avec ses erreurs et ses entreprises criminelles.

            Comme vous le savez, Vénérables Frères, ce fléau n'est pas apparu brusquement; depuis longtemps, il couvait au sein des Etats. On commença, en effet, par nier la souveraineté du Christ sur toutes les nations; on refusa à l'Eglise le droit - conséquence du droit même du Christ - d'enseigner le genre humain, de porter des lois, de gouverner les peuples en vue de leur béatitude éternelle. Puis, peu à peu, on assimila la religion du Christ aux fausses religions et, sans la moindre honte, on la plaça au même niveau. On la soumit, ensuite, à l'autorité civile et on la livra pour ainsi dire au bon plaisir des princes et des gouvernants. Certains allèrent jusqu'à vouloir substituer à la religion divine une religion naturelle ou un simple sentiment de religiosité. Il se trouva même des Etats qui crurent pouvoir se passer de Dieu et firent consister leur religion dans l'irréligion et l'oubli conscient et volontaire de Dieu.

   19 [   ]  Une fête célébrée chaque année chez tous les peuples en l'honneur du Christ-Roi sera souverainement efficace pour incriminer et REPARER en quelque manière cette apostasie publique, si désastreuse pour la société, qu'a engendrée le laïcisme. Dans les conférences internationales et dans les Parlements, on couvre d'un lourd silence le nom très doux de notre Rédempteur; plus cette conduite est indigne et plus haut doivent monter nos acclamations, plus doit être propagée la déclaration des droits que confèrent au Christ sa dignité et son autorité royales.

    [   ]  Mais du jour où l'ensemble des fidèles comprendront qu'il leur faut combattre, vaillamment et sans relâche, sous les étendards du Christ-Roi, le feu de l'apostolat enflammera les cœurs, tous travailleront à réconcilier avec leur Seigneur les âmes qui l'ignorent ou qui l'ont abandonné, tous s'efforceront de maintenir inviolés ses droits.

            [   ]En conséquence, en vertu de Notre autorité apostolique, Nous instituons la fête de Notre-Seigneur Jésus-Christ-Roi. Nous ordonnons qu'elle soit célébrée dans le monde entier, chaque année, le dernier dimanche d'octobre, c'est-à-dire celui qui précède immédiatement la solennité de la Toussaint.

            [   ] En fixant la fête un dimanche, Nous avons voulu que le clergé ne fût pas seul à rendre ses hommages au divin Roi par la célébration du Saint Sacrifice et la récitation de l'Office, mais que le peuple, dégagé de ses occupations habituelles et animé d'une joie sainte, pût donner un témoignage éclatant de son obéissance au Christ comme à son Maître et à son Souverain. Enfin, PLUS QUE TOUT AUTRE, LE DERNIER DIMANCHE D'OCTOBRE nous a paru désigné pour cette solennité: il clôt à peu près le cycle de l'année liturgique; de la sorte, les mystères de la vie de Jésus-Christ commémorés au cours de l'année trouveront dans la solennité du Christ-Roi comme leur achèvement et leur couronnement et, AVANT DE  CELEBRER LA GLOIRE DE TOUS LES SAINTS,  la Liturgie proclamera et exaltera la gloire de Celui qui triomphe, EN tous les Saints et tous les élus.

     21 Les Etats, à leur tour, apprendront par la célébration annuelle de cette fête que les gouvernants et les magistrats ont l'obligation, aussi bien que les particuliers, de rendre au Christ un culte public et d'obéir à ses lois. Les chefs de la société civile se rappelleront, de leur côté, le dernier jugement, où le Christ accusera ceux qui l'ont expulsé de la vie publique, mais aussi ceux qui l'ont dédaigneusement mis de côté ou ignoré, et punira de pareils outrages par les châtiments les plus terribles; car sa dignité royale exige que l'État tout entier se règle sur les commandements de Dieu et les principes chrétiens dans l'établissement des lois, dans l'administration de la justice, dans la formation intellectuelle et morale de la jeunesse, qui doit respecter la saine doctrine et la pureté des mœurs.

   22 [   ]  Il faut donc qu'il règne sur nos intelligences : nous devons croire, avec une complète soumission, d'une adhésion ferme et constante, les vérités révélées et les enseignements du Christ. Il faut qu'il règne sur nos volontés: nous devons observer les lois et les commandements de Dieu.

      Il faut qu'il règne sur nos cœurs: nous devons sacrifier nos affections naturelles et aimer Dieu par-dessus toutes choses et nous attacher à lui seul. Il faut qu'il règne sur nos corps et sur nos membres : nous devons les faire servir d'instruments ou, pour emprunter le langage de l'Apôtre saint Paul, d'armes de justice offertes à Dieu (S. PAUL, Rom. VI 13) pour entretenir la sainteté intérieure de nos âmes. Voilà des pensées qui, proposées à la réflexion des fidèles et considérées attentivement, les entraîneront aisément vers la perfection la plus élevée.

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N’oublions pas les 3 grands jours de la semaine prochaine :

      Jeudi : Fête de tous les défunts qui sont au Ciel et  bénéficient de la béatitude éternelle par la vision de Dieu face à face. Souvenons-nous du premier dialogue de Fatima: (D'où vient votre Grâce, avait demandé Lucie à Notre Dame le 13 mai 1917 ?  Je suis du Ciel avait-Elle répondu.  Et moi aussi, est-ce que j'irai au Ciel avait demandé Lucie ?  -Oui, tu iras. Et Jacinthe ?  - Aussi. Et François ? - Aussi, mais il devra réciter beaucoup de chapelets.) Nos voyants ont ainsi rejoint Maria das Neves , l'amie de Lucie.

    Vendredi : Commémoration de tous les fidèles défunts pour prier pour eux et aussi leur gagner des indulgences pour adoucir leurs souffrances ou  hâter leur sortie du purgatoire : Depuis les plus récents  et qui vont sortir samedi s’ils ont porté le  scapulaire du mont Carmel, jusqu’à ceux qui y resteront,  jusqu’à la fin du monde, comme Amélia, l’amie de Lucie, . N’oublions pas les défunts de nos familles et prions aussi pour ceux à qui nous avons offert nos 5 communions réparatrices, ou ceux à qui nous avons remis un scapulaire vert. Ce jour est aussi le premier vendredi du mois, jour consacré à la dévotion au Sacré-Coeur. 

   Samedi : Premier samedi du mois.  Pensons que si nous nous sommes inscrits à cette communauté, c’est pour connaître, pratiquer et faire connaître cette communion  réparatrice des 5 premiers samedis qui répare les outrages proférés envers le Cœur Immaculé de Marie, La console  et assure notre salut.  (Les conditions sont rappelées dans la rubrique ''prière'' de notre communauté)  

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                   Sacrifiez-vous pour les pécheurs, et dites souvent à Jésus, spécialement lorsque vous ferez un sacrifice : "O Jésus, c'est par amour pour vous, pour la conversion des pécheurs, et en réparation des péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie". (Notre Dame le 13 juillet 1917, juste avant la communication du secret en 3 parties)

 

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

5 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Florence
place Plouray, il y a 4 mois
en union de prière amen
Michel
 il y a 4 mois
Gloire éternelle au Christ Roi!
Marie-guy
place Orbigny, il y a 4 mois
En union et communion de priére Alleluia Amen 🙏
Nadine
place Herblay, il y a 4 mois
Sainte Marie, j'ai confiance en vous. AMEN!