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OÙ CHERCHER LE BONHEUR?

Psaumes 18 Nouvelle Edition de Genève – NEG1979 (NEG1979)

Louanges après la délivrance

18 Au chef des chantres. Du serviteur de l’Eternel, de David, qui adressa à l’Eternel les paroles de ce cantique, lorsque l’Eternel l’eut délivré de la main de tous ses ennemis et de la main de Saül. Il dit:

2 Je t’aime, ô Eternel, ma force!
3 Eternel, mon rocher, ma forteresse, mon libérateur!
Mon Dieu, mon rocher, où je trouve un abri!
Mon bouclier, la force qui me sauve, ma haute retraite!
4 Je m’écrie: Loué soit l’Eternel!
Et je suis délivré de mes ennemis.
5 Les liens de la mort m’avaient environné,
Et les torrents de la destruction m’avaient épouvanté;
6 Les liens du séjour des morts m’avaient enlacé,
Les filets de la mort m’avaient surpris.
7 Dans ma détresse, j’ai invoqué l’Eternel,
J’ai crié à mon Dieu;
De son palais, il a entendu ma voix,
Et mon cri est parvenu devant lui à ses oreilles.
8 La terre fut ébranlée et trembla,
Les fondements des montagnes frémirent,
Et ils furent ébranlés, parce qu’il était irrité.
9 Il s’élevait de la fumée dans ses narines,
Et un feu dévorant sortait de sa bouche:
Il en jaillissait des charbons embrasés.
10 Il abaissa les cieux, et il descendit:
Il y avait une épaisse nuée sous ses pieds.
11 Il était monté sur un chérubin, et il volait,
Il planait sur les ailes du vent.
12 Il faisait des ténèbres sa retraite, sa tente autour de lui,
Il était enveloppé des eaux obscures et de sombres nuages.
13 De la splendeur qui le précédait s’échappaient les nuées,
Lançant de la grêle et des charbons de feu.
14 L’Eternel tonna dans les cieux,
Le Très-Haut fit retentir sa voix,
Avec la grêle et les charbons de feu.
15 Il lança ses flèches et dispersa mes ennemis,
Il multiplia les coups de la foudre et les mit en déroute.
16 Le lit des eaux apparut,
Les fondements du monde furent découverts,
Par ta menace, ô Eternel!
Par le bruit du souffle de tes narines.
17 Il étendit sa main d’en haut, il me saisit,
Il me retira des grandes eaux;
18 Il me délivra de mon adversaire puissant,
De mes ennemis qui étaient plus forts que moi.
19 Ils m’avaient surpris au jour de ma détresse;
Mais l’Eternel fut mon appui.
20 Il m’a mis au large,
Il m’a sauvé, parce qu’il m’aime.
21 L’Eternel m’a traité selon ma droiture,
Il m’a rendu selon la pureté de mes mains;
22 Car j’ai observé les voies de l’Eternel,
Et je n’ai point été coupable envers mon Dieu.
23 Toutes ses ordonnances ont été devant moi,
Et je ne me suis point écarté de ses lois.
24 J’ai été sans reproche envers lui,
Et je me suis tenu en garde contre mon iniquité.
25 Aussi l’Eternel m’a-t-il rendu selon ma droiture,
Selon la pureté de mes mains devant ses yeux.
26 Avec celui qui est bon tu te montres bon,
Avec l’homme droit tu agis selon la droiture,
27 Avec celui qui est pur tu te montres pur,
Et avec le pervers tu agis selon sa perversité.
28 Tu sauves le peuple qui s’humilie,
Et tu abaisses les regards hautains.
29 Oui, tu fais briller ma lumière;
L’Eternel, mon Dieu, éclaire mes ténèbres.
30 Avec toi je me précipite sur une troupe en armes,
Avec mon Dieu je franchis une muraille.
31 Les voies de Dieu sont parfaites,
La parole de l’Eternel est éprouvée;
Il est un bouclier pour tous ceux qui se confient en lui.
32 Car qui est Dieu, si ce n’est l’Eternel;
Et qui est un rocher, si ce n’est notre Dieu?
33 C’est Dieu qui me ceint de force,
Et qui me conduit dans la voie droite.
34 Il rend mes pieds semblables à ceux des biches,
Et il me place sur mes lieux élevés.
35 Il exerce mes mains au combat,
Et mes bras tendent l’arc d’airain.
36 Tu me donnes le bouclier de ton salut,
Ta droite me soutient,
Et je deviens grand par ta bonté.
37 Tu élargis le chemin sous mes pas,
Et mes pieds ne chancellent point.
38 Je poursuis mes ennemis, je les atteins,
Et je ne reviens pas avant de les avoir exterminés.
39 Je les brise, et ils ne peuvent se relever;
Ils tombent sous mes pieds.
40 Tu me ceins de force pour le combat,
Tu fais plier sous moi mes adversaires.
41 Tu fais tourner le dos à mes ennemis devant moi,
Et je réduis au silence ceux qui me haïssent.
42 Ils crient, et personne pour les sauver!
Ils crient à l’Eternel, et il ne leur répond pas!
43 Je les broie comme la poussière qu’emporte le vent,
Je les foule comme la boue des rues.
44 Tu me délivres des dissensions du peuple;
Tu me mets à la tête des nations;
Un peuple que je ne connaissais pas m’est asservi.
45 Ils m’obéissent au premier ordre,
Les fils de l’étranger me flattent;
46 Les fils de l’étranger sont en défaillance,
Ils tremblent hors de leurs forteresses.
47 L’Eternel est vivant, et béni soit mon rocher!
Que le Dieu de mon salut soit exalté,
48 Le Dieu qui m’accorde la vengeance,
Qui m’assujettit les peuples,
49 Qui me délivre de mes ennemis!
Tu m’élèves au-dessus de mes adversaires,
Tu me sauves de l’homme violent.
50 C’est pourquoi je te louerai parmi les nations, ô Eternel!
Et je chanterai à la gloire de ton nom.
51 Il accorde de grandes délivrances à son roi,
Et il fait miséricorde à son oint,
A David, et à sa postérité, pour toujours.

Le repos n’est point là où vous le cherchez. Cherchez ce que vous cherchez, mais cela n’est point où vous le cherchez. Vous cherchez la vie heureuse dans une région de mort : elle n’est pas là! Comment la vie serait-elle heureuse, là où il n’y a même pas de vie? Il est descendu vers la surabondance de sa propre vie. D’une voix de tonnerre il nous a crié de revenir d’ici vers lui, en ce sanctuaire mystérieux d’où il est venu jusqu’à nous en premier lieu dans le sein virginal où s’est unie à lui l’humaine nature, notre chair mortelle, pour ne pas rester toujours mortelle; et de là « tel un époux qui sort du lit nuptial, il a bondi comme un géant pour courir sa route ». Chez lui point de temporisation; il a couru, en nous criant par ses paroles, ses actes, sa mort, sa vie, sa descente aux enfers, son ascension, oui, en nous criant de revenir à lui. Et il a disparu de nos yeux afin que, rentrant dans notre propre cœur, nous l’y trouvions. Il est parti, et pourtant, tenez, le voici. Il n’a pas voulu rester longtemps avec nous, mais il ne nous a pas abandonnés. Il s’est retiré là d’où il « était en ce monde, et il est venu dans ce monde pour sauver les pécheurs ». C’est à lui que se confie mon âme et il la guérit parce qu’elle a péché contre lui. « Fils des hommes, jusques à quand garderez-vous ce cœur appesanti? » La vie est descendue vers nous, ne voulez-vous pas monter et vivre? Mais où montez-vous puisque déjà vous êtes en haut, « dirigeant votre bouche contre le ciel »? Descendez pour monter, pour monter jusqu’à Dieu, car vous êtes tombés en montant contre Dieu. Dis-leur ces choses, mon âme, pour qu’ils pleurent dans la vallée de larmes, et ainsi enlève-les avec toi vers Dieu, car c’est l’Esprit de Dieu qui inspire tes paroles, si tu les dis toutes ardentes du feu de la charité. PRIÈRE : Notre Père

Augustin, Confessions

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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