SIXIEME JOUR : LE CHRIST DANS L'ETUDE

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7 JOURS AVEC LES MONIALES DOMINICAINES

SIXIEME JOUR

LE CHRIST DANS L'ETUDE

73932-sixieme-jour-le-christ-dans-l-etude1.MA VIE AVEC LE CHRIST : support audio ici

« Pour toi, qui suis-je ? »

 

     Il y a des paroles qui donnent la vie et des paroles qui tuent. Chacun en fait l’expérience, mieux vaut garder les paroles de vie et mettre à la corbeille les paroles qui tuent. Autant pour les gestes.

     Alors, qu’en est-il de Jésus, de ses paroles, de ses gestes et de l’évangile qui signifie «bonne nouvelle» ? Comment accueillir ses déclarations d’amour : Comme le Père m’a aimé, moi aussi, je vous ai aimés ?

Répondre à une déclaration d’amour n’est pas simple, quand nous n’avons pas envie de dire oui. Mais si elle répond à notre désir, alors tout notre être se met en branle : les yeux, la bouche, les oreilles, la mémoire, le cœur, l’intelligence. L’objectif est de recueillir le plus de signes possibles de la présence de l’être aimé. Et bien pour faire bref l’étude, c’est cela, cette quête de ce qu’est l’être aimé : pourquoi me dit-il cela, comment le dit-il, l’a-t-il déjà dit à d’autres, au fait il parle quelle langue, a-t-il des amis (les théologiens, les saints..) qui pourraient m’éclairer ?

     « J’ai cherché mon bien-aimé, celui que mon cœur aime… », dit le Cantique des cantiques (chapitre 3)

Go on…

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L'EXPO OP en bas de la page

 

VIDEO CHANT ET PRIERE / Photos : Journées de la Vie Consacrée 2015, Moniales dominicaines, Fanjeaux 

73934-sixieme-jour-le-christ-dans-l-etude2. POUR ALLER PLUS LOIN : texte long

« Apprends à connaître le cœur de Dieu dans les paroles de Dieu »  (Saint Grégoire le Grand)

       Peut-on savoir qui est Dieu ? Dans les Évangiles, ce ne sont pas les disciples mais les démons qui disent à Jésus : « Je sais qui tu es, le Saint de Dieu! » (par exemple dans l’Evangile selon saint Marc, chapitre 1, verset 24). Simon-Pierre, lui, s’exclame : « Nous, nous croyons, et nous avons reconnu que tu es le Saint de Dieu !» (dans l’évangile selon saint Jean, chapitre 6, verset 69). La foi véritable n’est pas un savoir mais une adhésion sans réserve à celui qui nous aime au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer. Cette adhésion a lieu dans toute notre personne, sans en laisser de côté un seul aspect : notre affectivité, notre intelligence, notre corps physique...

1. Qu'est-ce que l'Eglise veut dire quand elle parle d'étude ?

     Notre vie intérieure, notre vie avec le Seigneur, réclame la meilleure compréhension possible de notre foi. Nos facultés intellectuelles ne doivent donc pas être appliquées seulement à l’étude des choses terrestres, mais doivent aussi être dirigées vers Dieu. En 1998, Saint Jean-Paul II commençait ainsi sa lettre encyclique Fides et ratio : « La foi et la raison sont comme les deux ailes qui permettent à l’esprit humain de s’élever vers la contemplation de la vérité. C’est Dieu qui a mis au cœur de l’homme le désir de connaître la vérité et, au terme, de le connaître lui-même afin que, le connaissant et l’aimant, il puisse atteindre la pleine vérité sur lui-même. »

     Certes, étudier est une ascèse car des difficultés peuvent se présenter, à commencer par la nécessaire persévérance que cela requiert. Mais une fois que le cap est passé, on perçoit combien l’étude est source d’équilibre pour notre vie spirituelle.

       Parmi tous les champs possibles, la Bible est un domaine inépuisable. Nous entendons nombre de textes bibliques à la messe ou ailleurs, nous pouvons prier en nous appuyant sur un passage de la Parole de Dieu, mais nous avons encore trop peu l’habitude d’étudier la Bible. Le Concile Vatican II, dans sa Constitution dogmatique Dei Verbum, mettait en parallèle l’étude de l’Écriture et le sacrement de l’Eucharistie : « Que par la lecture et l’étude des Livres saints, 'la Parole de Dieu accomplisse sa course et soit glorifiée’ (dans la deuxième épître de saint Paul aux Thessaloniciens, chapitre 3, verset 1), et que le trésor de la révélation confié à l’Église comble de plus en plus le cœur des hommes. De même que l’Église reçoit un accroissement de vie par la fréquentation assidue du mystère eucharistique, ainsi peut-on espérer qu’un renouveau de vie spirituelle jaillira d’une vénération croissante pour la Parole de Dieu, qui ‘demeure à jamais’ (au livre d’Isaïe, chapitre 40, verset 8 ; cf. 1ère épître de saint Pierre P 1,23-25) ». Oui, nous sommes en communion avec le Christ lorsque nous cherchons à comprendre, éclairés par l’Esprit-Saint, le message que Dieu nous adresse dans l’Écriture !

      Dans l’Ordre des Prêcheurs, nous sommes appelés à… prêcher : proclamer la Parole, l’annoncer de par le monde dans la prédication. Pour nous, moniales dominicaines, le service de la Parole a lieu en écoutant, célébrant et gardant la Parole de Dieu. Notre étude n’a pas pour vocation de s’extérioriser, même si cela peut arriver selon les circonstances. Elle est purement gratuite, juste pour aimer Dieu de plus en plus. Nous avons pour mission de nous laisser transformer par la Parole, jusqu’au plus intime de notre être. Dans un petit livre hautement spirituel, le Père Chevignard, un dominicain, écrivait : « Un dernier aspect de la conversion à l’enfance évangélique, peut-être le plus profond, touche à l’intime de notre esprit et on peut l’énoncer ainsi : la conversion de la sagesse et de l’habileté du monde à la simplicité de la foi. Dans l’Église du Christ, il y a une sainteté de l’intelligence, et le mot du Seigneur :  Aimer Dieu de toute sa capacité de comprendre  ( évangile selon saint Marc, chapitre 12,30), doit nous être cher. »[1] Oui, lorsque quelqu’un se convertit au Christ, et cela peut arriver tout au long de la vie (aussi bien pour une moniale que pour une personne jusque-là éloignée du Christ), son intelligence ne peut pas rester en rade!

 

  2. Une rencontre personnelle avec le Christ

      Tu me diras : « C’est bien joli tout ça, ça donne envie d’étudier, mais concrètement ? Qu’est-ce qu’on peut découvrir? Et comment faire? »

      Pour te répondre, je ne vois qu’une solution : témoigner. Parler de moi. Parler de : « Le Christ et moi quand j’étudie ». Mais avant de commencer ce témoignage, je dois te prévenir : ce qui m’a enthousiasmée à tel ou tel moment de ma vie, et que je garde précieusement dans mon cœur, ne va peut-être pas t’enthousiasmer, toi, aujourd’hui. Car le Christ, dans l’étude comme dans la prière, vient nous rencontrer personnellement, en tenant compte de notre histoire, de nos fragilités, de nos désirs,… bref, de toute notre vie. Alors, avant de lire ce qui va suivre, demande à l’Esprit-Saint de t’éclairer pour que tu puisses comprendre, dans toute la profondeur de ton cœur, que le Christ s’est manifesté ainsi pour moi, et qu’il se manifestera aussi pour toi, tel que tu es, si tu le veux.

      J’ai eu à étudier un jour un texte du prophète Amos, où il parle de sa vocation : « Je n’étais pas prophète ni fils de prophète ; j’étais bouvier, et je soignais les sycomores. Mais le Seigneur m’a saisi quand j’étais derrière le troupeau, et c’est lui qui m’a dit : ‘Va, tu seras prophète pour mon peuple Israël’ » (au livre du prophète Amos, chapitre 7, versets 14-15). A la même époque, j’avais aussi un cours d’éthique sur l’agir humain, où on parlait de nos actes humains, bons ou mauvais, et des critères pour les distinguer. En faisant le rapprochement entre ces deux sujets d’étude, je me suis rendu compte, et je crois que c’est le Christ qui m’a donné de pouvoir le faire, que ma vocation n’était pas à discerner en terme de bien ou de mal, mais qu’elle était un appel du Seigneur, tout à fait personnel et gratuit. Cette découverte m’a libérée d’une tergiversation stérile qui n’aurait abouti à rien. J’étais entrée au monastère parce que Jésus m’avait fait comprendre que c’était ce qu’il voulait, un point c’est tout. J’y reste parce que je crois que c’est ce qu’il veut, un point c’est tout.

      Une année, pendant le Carême, j’ai décidé de lire en entier, toute seule et à petite vitesse, le livre de l’Exode. Le cheminement du peuple dans le désert, qui est aussi le nôtre pendant le carême, je l’ai fait mien. Ce n’était pas à proprement parler de l’étude, mais plutôt ce qu’on appelle lectio divina, où la prière se nourrit des paroles de l’Écriture. Durant ce carême-là, il y eut des moments de joie, et il y eut des moments de rébellion. Je ne voyais pas vraiment le lien entre l’Ancien Testament et le Nouveau Testament. Avec ma tête, si, bien sûr, il y a tant de citations de l’Ancien dans le Nouveau ! Mais je ne voyais pas le Christ dans ces textes parlant du peuple hébreu en vadrouille. Et puis soudain, le Vendredi Saint, quand nous chantions ce que nous appelons les Impropères « O mon peuple, que t’ai-je fait ?», il m’est apparu que c’était bien Jésus qui, par sa mort et sa résurrection, était l’aboutissement de cette route dans le désert. L’œuvre du Christ sur la Croix est l’accomplissement de l’œuvre du Seigneur pour son peuple dans le désert. Jésus, Dieu fait homme, laisse les hommes aller au bout de leurs récriminations, rejets et murmures en se laissant crucifier. Même après les incartades des hommes dans le désert, Dieu était toujours là pour eux. Et de même pour moi, pour toi, pour nous tous. Ceci simplement pour te dire que nos rencontres avec le Christ, tout en étant bien le fruit d’une étude peut-être fastidieuse, peuvent avoir lieu à d’autres moments que ceux où nous étudions.

      Autre rencontre, grâce à l’étude de quelques versets de l’Évangile selon saint Jean, au chapitre 3,3-8. Le verbe naître revient 7 fois dans ces 5 versets. « A moins de naître d’en haut, on ne peut voir le Royaume de Dieu », etc… Voir le Royaume de Dieu, cela veut dire vivre éternellement avec Dieu, et cette vie commence sur cette terre, dès notre baptême ! Si on regarde le texte grec, c’est aussi le même terme qui revient 7 fois : le verbe gennan, qui ne signifie pas naître mais engendrer, donner naissance à, enfanter. Dans ce passage, il est toujours conjugué au passif, là où nos traductions françaises disent souvent naître. Mais en réalité, le sujet actif est celui qui engendre, l’Esprit, et non celui qui naît, l’homme. On retrouve ce même terme dans le prologue de Jean, véritable traité théologique et sans aucun doute un des plus beaux textes de la Bible. Là aussi, nous découvrons qu’« être enfants de Dieu », ce n’est pas pour nous naître de façon active, comme si c’était nous qui devions faire le travail d’enfantement, mais c’est « être engendrés par le Père », se laisser engendrer par lui, dans le Christ, qui est uni à nous par l’humanité, et au Père par la divinité.

 

 3. Trois témoins dominicains

       Nous avons des frères et des sœurs qui nous ouvrent la voie dans ce cheminement vers Dieu que constitue l’étude. Ils ont connu les écueils de cette quête et peu à peu, ont mûri jusqu’à posséder la sagesse, c’est-à-dire l’équilibre de la connaissance intellectuelle et de l’expérience vécue, du désir d’apprendre et du don de soi à leurs frères les hommes. Bien sûr, la tradition intellectuelle de notre Ordre est dominée par la figure prestigieuse de notre grand saint Thomas d’Aquin, maître en théologie à l’université de la Sorbonne au 13ème siècle : il est aujourd’hui le garant de la tradition commune de l’Eglise, mais à son époque, il était un pionnier pas toujours bien compris dans sa façon audacieuse d’accueillir au cœur de sa pensée l’apport de la philosophie d'Aristote, étrangère au christianisme. Tu trouveras son portrait sur le Panneau n°1 de la Vie Dominicaine, premier jour de l’intention, samedi 7 novembre : il porte comme signe distinctif un soleil sur la poitrine, car c’est lui qui a composé tout l’office de la Fête du Corps du Christ : le Verbe s’est fait chair pour que, par lui, nous revenions à Dieu qui nous a créés en nous donnant les moyens de revenir à lui. Mais nous ne savons pas toujours bien utiliser ces moyens, et c’est pourquoi le Christ vient nous sauver. Entrer dans la pensée bien structurée de saint Thomas est un défi, certes, mais c’est surtout un chemin sûr… et passionnant pour équilibrer notre propre pensée au sujet de Dieu, de l’homme, du Christ !

      « Ouvre l’œil de ton intelligence ! » Ce conseil de sainte Catherine de Sienne, dominicaine au 14ème siècle garde toute son actualité. Elle dit en commençant son livre Le dialogue, « L’amour suit la connaissance, et en aimant, l’âme cherche à suivre la vérité et à se revêtir de la vérité ». La prière, mais aussi l’étude et l’écoute sont autant de moyens mis à notre disposition pour mieux connaître la Parole de Dieu, qui est le Christ et son évangile. Elle continue : «N’est-ce pas ce que le Christ a voulu nous apprendre quand il nous dit : ‘à qui m’aimera et gardera ma Parole, je me manifesterai moi-même à lui : il sera une même chose avec moi et moi avec lui.’ (Evangile selon saint Jean chapitre 14, verset 21) Nous trouvons en maints endroits des paroles semblables. Puisque le Christ est Vérité, elles nous font bien voir que, par l’amour, l’âme devient une même chose avec lui. » Un peu plus loin, elle met dans la bouche de Dieu le Père ces paroles : «Ouvre l’œil de l’intelligence et regarde en moi ; tu y verras la dignité et la beauté de ma créature raisonnable.» Catherine, qui vivait avant l’imprimerie, a étudié à sa manière : elle a écouté l’enseignement des personnes qu’elle rencontrait; elle l’a mémorisé, et par son intelligence, elle a su relier ses découvertes et ainsi connaître davantage pour aimer plus Dieu et les hommes.

      Un autre dominicain, Pierre Claverie, devenu évêque en Algérie, et assassiné le 1er août 1996, vivait avec la hantise de la vérité. Voici ce qu’il disait lors d’un échange après une conférence donnée à Lille en 1992 [2] : «J’ai dit : ’Personne ne possède la vérité tout entière. ‘ Je crois que Jésus est bien ‘la Voie, la Vérité et la Vie.’ Mais d’une part, je peux connaître intellectuellement qui est Jésus, en lui-même et en son message, sans pour autant en vivre. Sur ce plan déjà, je ne possède pas la vérité et même parfois, je la trahis. D’autre part, Jésus reste un mystère et nous n’avons jamais fini de découvrir les richesses de ce mystère. S’il dit être « la Voie », c’est qu’il n’est pas une vérité statique, donnée une fois pour toutes dans son intégralité : il nous entraîne dans la communion du Père en nous faisant partager son expérience vitale, par l’Esprit Saint. Nous sommes donc sur le chemin de la connaissance qui s’achève dans le face à face. Dès lors, toute vérité m’intéresse parce qu’elle peut éclairer une part inconnue du mystère de Jésus.» Sa quête de la vérité, a amené Pierre Claverie à écouter attentivement les questions des autres, en particulier des musulmans, à prendre en compte ce qui les choque pour approfondir sa propre foi. «Nous avons besoin de la vérité de l’autre». Nous risquons toujours de nous créer un Dieu à notre mesure. Par l’étude ou la rencontre, nous découvrons peu à peu que le mystère de Dieu, et aussi celui de chaque personne humaine nous dépassera toujours, et c’est passionnant! La route est sans fin, l’ennui ne nous guette pas…

 [1] B.-M. CHEVIGNARD, La Doctrine spirituelle de l’Evangile, coll. Foi vivante n°4, Cerf, 1966, p. 24.

 [2] Pierre CLAVERIE Humanité plurielle, Cerf, 2008, annexe p. 291

     Quelques pistes 

 

  • Possèdes-tu une Bible? Contient-elle des notes? Les as-tu déjà lues? Par exemple, tu pourrais te préparer à la messe du dimanche en lisant les textes bibliques, non pas dans un missel mais dans ta Bible. La lecture de différentes traductions et des notes est déjà une première approche de l’étude d’un texte.
  • Quels sont les aspects de ta foi que tu aimerais mieux comprendre? Savoir ce qui t’intéresse constitue un bon point de départ pour lire et te documenter sur un sujet.
  • Existe-t-il près de chez toi des lieux de formation? Sais-tu qu’il existe des propositions de formation par correspondance, « à la carte » (l’université dominicaine sur internet Domuni par exemple)?
  • Quelle ampleur prennent les loisirs dans ta vie? Si tu le voulais, la lecture et l’étude pourraient devenir chez toi un « loisir pour Dieu »…

73935-sixieme-jour-le-christ-dans-l-etude1. PRIERE POUR L'INTENTION

     Prie avec nous pour l'annonce de l'Evangile et le 800ème anniversaire de l'Ordre des Prêcheurs avec l'une des 3 oraisons de saint Dominique, et le Veni Creator en français (sous l'onglet "prière proposée")

  • Nous t'invitons aujourd'hui plus particulièrement à prier pour les frères et sœurs novices et étudiants, et pour leurs formateurs.

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COMMENTAIRES, DISCUSSION : un espace de parole et d'échange sur hozana.

1) Au bas de la page, dépose tes commentaires ou tes intentions de prière.Tu peux compter sur notre prière.

 

2) Sous l'onglet "discussions", réagis, discute, pose tes questions : nos frères se joignent à nous pour te lire ou te répondre. Sujet proposé  "Puissé-je Te connaître, Toi qui me connais, "Te connaître comme je suis connu"! C'est là mon espérance... Qu'est-ce donc que j'aime quand j'aime mon Dieu ? Quel est cet être au-dessus de la cime de mon âme ?" Saint Augustin, Les Confessions.

 

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EXPO OP

1. LES ORIGINES DE L'ORDRE

2. LA VIE DOMINICAINE AUJOURD'HUI

 

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Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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