PREMIER JOUR : LE CHRIST, MYSTERE DE RENCONTRE - Hozana

PREMIER JOUR : LE CHRIST, MYSTERE DE RENCONTRE

PREMIER JOUR : LE CHRIST, MYSTERE DE RENCONTRE

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 7 JOURS AVEC LES MONIALES DOMINICAINES 

PREMIER JOUR :

LE CHRIST, MYSTERE DE RENCONTRE

 

73895-premier-jour-le-christ-mystere-de-rencontre1. MA VIE AVEC LE CHRIST : support audio ici

Commencement de la sagesse : l'émerveillement !

     "C'est tout-à-fait d'un philosophe, ce sentiment-là, de s'émerveiller : pas d'autre commencement à la philosophie que celui-là!" écrivait Platon. La philo-sophie, ce n'est pas d'abord étudier dans les livres; c'est aimer la sagesse, vitalement : "Si tu la tiens, ne la lâche pas !" dit la Bible, mais en parlant cette fois de la Sagesse révélée.

     Platon n'avait pas rencontré Jésus - et pourtant... L'émerveillement dont il parle, c'est bien le sentiment nouveau qui nous a surprises, chacune, le jour où le regard du Christ a croisé le nôtre dans l'imprévu de nos vies !

     Jésus te parle, t'attire, s'est installé dans ta vie? Tu voudrais prier davantage et mieux, être utile, marcher dans la liberté de l'Esprit? Ce n'est pas qu'une affaire de moniales! La rencontre du Seigneur, c'est cette promesse, ce quelque chose de tout-à-fait nouveau qui apparaît à l'horizon de ma vie et retient mon attention, comme une invitation à aller voir, à me mettre en route, à répondre oui, pour faire fructifier ce qui m'a été donné.

     Aujourd'hui, dans la mentalité commune, on pense qu'à l'origine de la religion, il y a la peur ("la peur que le ciel nous tombe sur la tête", par exemple!). Faute de pouvoir dominer les forces de la nature, les hommes en auraient fait des dieux, en inventant des rituels pour se les concilier. Non! A la suite de Platon, comprenons qu'en humanité, le commencement de tout et la seule attitude féconde, c'est l'émerveillement, pas la peur !

                L'émerveillement en appelle à l'intelligence : désir de savoir, besoin de comprendre, passion de chercher. Il est une source inépuisable pour la pensée. Pourtant, il intéresse aussi mon cœur : il est cette émotion première qui m'engage à recevoir ce qui se manifeste plutôt qu'à le conquérir - si je l'accueille comme le secret décisif de mon existence, il sera aussi le couronnement d'un chemin de vie qui sait voir dans le quotidien un trésor...

     Le mouvement de l'émerveillement est ouverture sur le monde : ouverture heureuse sur un monde autre, sur le monde de l'Autre, sur le monde des autres. Il n'est pas qu'une impression passagère ou de surface, mais l'inscription, dans les profondeurs de mon être, du sens de la vie. Un don, un vrai don, au-delà de toute raison : goût de vivre, joie d'aimer ! Jésus lui-même s'est émerveillé : "Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. !" (Evangile selon st Matthieu chapitre 11, verset 25)

"Viens, Seigneur Jésus !"

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L'EXPO OP  en bas de page

VIDEO CHANT ET PRIERE / Photos : Journées de la Vie Consacrée, Fanjeaux 2015 - La Croix du Sicaire, Chemin de Saint- Dominique. (La Croix du Sicaire indique l'emplacement où saint Dominique échappa à un guet-appens, en retournant le coeur de ses deux assassins par la simplicité et le rayonnement de sa ferveur.)

 73897-premier-jour-le-christ-mystere-de-rencontre2. POUR ALLER PLUS LOIN... avec saint Dominique : texte long

 1216-2016 : Rencontrer l'adversaire dans la vérité et la charité.

     S'émerveiller ? Il ne s'agit pas d'être naïf. Nous savons la violence qui règne parmi les hommes. Il y a dans le monde des forces hostiles qui détruisent et ravagent. La puissance du mal ne se réduit pas au désordre, aux faiblesses humaines, aux erreurs ou à l'immaturité de nos décisions et de nos actes. Nous savons qu'il y a pire à l'œuvre dans l'humanité, ce que l'on peut appeler "vouloir le mal pour le mal".

     Jésus guérit. Il donne à l'aveugle de voir; il donne au paralytique de marcher; il libère les esprits tourmentés et possédés... Or, ce bien qu'il accomplit suscite le rejet. Devant l'opposition et même la haine qui se lèvent contre lui, Jésus n'utilise pas une force supérieure aux forces du mal, mais qui serait du même ordre, il agit par la pureté même qui est au fond de son cœur. Ce qui apparaît alors dans ce terrible combat, c'est la bonté : la force de la bonté. Telle est l'arme dont Jésus se sert. Elle ne saurait être complice du mal.

     Nous qui voulons le suivre, mais qui ne nous sentons pas de taille, quelle attitude faudra-t-il adopter? Rencontrer l'adversaire dans la vérité et la charité! C'est-à-dire garder au cœur cet a priori positif qui nous persuade que Dieu l'aime et veut notre bien à tous. ("L'adversaire" sera ici un nom très générique pour parler du prochain opposé, hostile ou indifférent à notre foi, celui que nous pouvons rencontrer parmi nos proches, nos voisins, et bien d'autres qui ne nous sont pas proches et à qui nous avons à rendre compte de l'espérance qui est en nous.) Nous mènerons notre réflexion sous la forme d'un dialogue fictif avec saint Dominique, fondateur de la prédication itinérante "à mains nues", interrogeant nos origines et la manière dont il a lui-même suivi le Christ sur ces difficiles chemins de rencontre.

- Une moniale : Bienheureux Père, saint Dominique, comment nous apprendras-tu ce regard de bienveillance et d'exigence que tu as toujours posé sur le prochain, ton frère et notre frère?

- Saint Dominique : Tout a commencé à Toulouse, vers 1203, un peu par hasard. Le bienheureux Jourdain de Saxe le raconte dans le "Libellus" (le plus ancien récit de la vie de saint Dominique et de la fondation de l'Ordre, rédigé probablement vers 1233-1234) : ' L'évêque d'Osma s'était adjoint une escorte d'honneur selon les exigences de sa dignité sainte et avait également pris avec lui l'homme de Dieu Dominique, sous-prieur de son église; il prit la route et parvint à Toulouse. Lorsqu'il eut découvert que les habitants de ce territoire, depuis un certain temps déjà, étaient devenus cathares [voir le Panneau n°2 sur les origines de l''Ordre des Prêcheurs, deuxième jour, demain 8 novembre], il se sentit troublé d'une grande compassion pour tant d'âmes si misérablement égarées. Au cours de la nuit où ils logèrent dans la cité, le sous-prieur attaqua avec force et chaleur l'hôte cathare de la maison, multipliant les discussions et les arguments propres à le persuader. Le cathare ne pouvait résister à la sagesse et à l'esprit qui s'exprimaient, et par l'intervention de l'Esprit divin, Dominique le ramena à la foi" (Libellus, 14-15).

- La moniale : Père Dominique, frère Dominique, ce matin-là, le Seigneur a exaucé tes supplications, n'est-ce pas ?

- Saint Dominique : Oui, avec larmes et fréquemment, je demandais à Dieu de me donner une charité véritable et efficace pour cultiver et procurer le salut des hommes (Libellus, 13).

- La moniale : Père Dominique, à Palencia tu avais été ému de compassion pour les victimes de la famine, et tu en avais sauvées de la mort en vendant tes propres livres (Libellus, 10 et Procès de canonisation, Bologne, 35). Dis-moi, à Toulouse, tu as voulu sauver ton hôte de la mort éternelle, de l'enfer, pas vrai?

- Saint Dominique : La conviction de l'époque était qu'il y aurait peu d'élus. Dans un sermon, le Pape Innocent III disait : "Tout le monde ne croit pas à l'Evangile du Christ. Or qui ne croit pas est déjà jugé. Donc, comme les incrédules sont plus nombreux que les croyants, sans aucun doute 'Beaucoup sont appelés et peu sont élus'. Mais parmi les fidèles aussi beaucoup seront damnés, c'est-à-dire ceux qui renient leur foi par leurs œuvres : car 'mieux vaut ne pas connaître la voie de la vérité que s'en retirer après l'avoir connue' (de la deuxième lettre de saint Pierre, chapitre 2, verset 21)" . Comment ne pas être pris de compassion pour des gens qui manifestement risquaient d'être damnés?

- La moniale : Frère Dominique, huit siècles nous séparent ; le monde et les mentalités ont beaucoup changé. Je trouve ton zèle pour le salut des âmes admirable, ta charité et ta compassion ne s'étendaient pas seulement aux fidèles, mais même aux infidèles, aux païens, et jusqu'aux damnés de l'enfer. Que la pensée de la damnation éternelle du grand nombre suscite la compassion et soit un puissant ressort pour vouloir secourir des âmes, personne ne peut le nier, mais aujourd'hui on met plutôt en avant la miséricorde et la bonté de Dieu qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Dans un document du Secrétariat pour les non-chrétiens, publié en 1967, nous pouvons lire : "aucun homme ne peut juger si quelqu'un a encouru un tel malheur [l'enfer]. Dieu seul sait quels sont ces hommes et s'il y en a". C'est bien la conviction dominante aujourd'hui. Au XIXème siècle, le frère Henri-Dominique Lacordaire disait déjà : "Le petit nombre des élus n'est pas un dogme de foi, mais une question librement débattue dans l'Eglise (...) Le Christ a tout réparé, tout béni, tout vaincu et ses mains généreuses tiennent l'univers embrassé" (Conférence à Notre-Dame, 1851). Du coup, cela a-t-il autant d'importance de convaincre les gens?

- Saint Dominique : Tout simplement, j'étais ému de compassion à la vue de la misère spirituelle des gens et la compassion a suscité en moi le désir de leur venir en aide. Cette expérience doit se renouveler à chaque époque, sous d'autres formes.

- La moniale : De ton point de vue, les hérétiques s'étaient égarés loin de la vérité de la foi, ils marchaient dans les ténèbres et tu voulais leur apporter la lumière, tu voulais les ramener au Christ. Notre monde est désorienté, la misère y est d'abord celle d'intelligences sans repères et de cœurs sans espérance : lui présenter la Parole de vie, le conduire au Christ pour son salut, doit être notre souci constant si nous voulons te suivre.

- Saint Dominique : Au XIIIème siècle il était plus facile de discuter de la foi que maintenant, même avec les hérétiques ! Il y avait les disputes où chaque partie apportait son texte avec ses arguments pour défendre sa foi. Etait considérée comme victorieuse la partie dont les arbitres avaient jugé le texte le mieux fondé en raison. Seulement si les arbitres ne parvenaient pas à se mettre d'accord, on avait recours à l'ordalie : par exemple, on jetait au feu le manuscrit où avaient été préparés les arguments de la dispute et s'il échappait aux flammes, on en concluait à la vérité de la thèse. [On peut voir la représentation picturale d'une ordalie au bas du Panneau n°3 sur les origines de l'Ordre, troisième jour de l'intention, lundi 9 novembre]. Nous étions d'accord sur le fait qu'il y a une vérité et qu'elle peut être fondée en raison. La dispute avait pour but de convaincre l'adversaire (cf. Libellus, 24).

- La moniale : Aujourd'hui, on conteste l'existence d'une vérité objective, transcendante. Il n'y aurait que des vérités subjectives, toutes relatives et même changeantes. Si quelqu'un prétend avoir la vérité, il est taxé d'intolérance, de fanatisme, de totalitarisme, d'arrogance.   "Je suis la Vérité", dit Jésus ! La vérité n'est pas un ensemble de dogmes à croire, elle est une personne, une personne divine. Dieu est lumière, Dieu est Vérité. S'il en est ainsi - et c'est notre foi - la vérité dépasse toujours notre entendement limité! Il me semble que la première attitude à avoir quand on rencontre "l'adversaire", c'est l'humilité. Le pape François écrit : "Le croyant n'est pas arrogant ; au contraire, la vérité le rend humble, sachant que ce n'est pas lui qui la possède, mais elle qui l'embrasse et le possède. Loin de le raidir, la sécurité de la foi le met en route, et rend possible le témoignage et le dialogue avec tous" (La lumière de la foi, 34). L'adversaire a lui aussi des lumières qui peuvent m'enrichir, on rencontre partout les semences du Verbe. D'ailleurs, avec l'évêque d'Osma, vous n'avez pas hésité à adopter les méthodes des cathares pour rendre la prédication plus fructueuse.

- Saint Dominique : Oui, Diègue s'était enquis des usages et de la conduite des cathares et avait remarqué que leur méthode habituelle pour attirer les gens était de frapper les esprits en donnant l'exemple d'une vie sainte, évangélique et remarquablement austère. Seule une vraie humilité pouvait faire contrepoids. Diègue renvoya à Osma tous les gens de sa suite et nous commençâmes à proclamer la foi à pied, sans frais d'argent, dans la pauvreté volontaire et l'humilité, cherchant à être des hommes de l'évangile, en parole et en acte (cf. Libellus, 20) [voir le Panneau n°3 sur les origines de l'Ordre, troisième jour de l'intention, lundi 9 novembre].

- La moniale : Frère Dominique, tu te montrais aimable à tous, dit-on : aux riches, aux pauvres, aux juifs et aux infidèles et tu étais aimé de tous, sauf des cathares et des ennemis de l'Eglise. Mais c'est avec beaucoup de charité que tu les exhortais au repentir et cherchais à les ramener à la foi (Procès de Bologne, 27).

- Saint Dominique : Je m'étais fait une loi personnelle de me réjouir avec les gens joyeux et de pleurer avec ceux qui pleurent (cf. Libellus, 107), mais voir la misère des gens, qu'elle soit matérielle, morale ou spirituelle, me troublait toujours et m'excitait à la compassion et à la miséricorde (cf. Libellus, 103).

- La moniale : L'égarement des cathares était une grande misère à tes yeux. Le Seigneur nous demande d'aimer nos ennemis.

- Saint Dominique : Saint Augustin écrit : "Soyez compatissants comme des gens sensibles à la misère d'autrui : car, même en aimant des ennemis, ce sont des frères que vous aimez. Comment aimes-tu ton ennemi? Souhaite-lui d'avoir part avec toi à la vie éternelle ! Souhaite-lui d'être ton frère : quand tu l'aimes, c'est un frère que tu aimes ! que dis-tu en ton âme ? 'Seigneur, sois-lui propice; remets-lui ses péchés : inspire-lui la crainte, change-le!' Tu n'aimes pas en lui ce qu'il est, mais ce que tu veux qu'il soit. Donc, quand tu aimes ton ennemi, tu aimes un frère" (Traités sur la 1ère lettre de saint Jean, n° 8, 10).

- La moniale : Père Dominique, Dieu t'avait donné une grâce spéciale de prière envers les pécheurs, les pauvres, les affligés : tu en portais les malheurs dans le sanctuaire intime de ta compassion (cf. Libellus, 12). Pourrais-tu me parler un peu de ta prière?

- Saint Dominique : Je partageais le jour au prochain, la nuit à Dieu (cf Libellus, 105).  Dans ma prière, je criais vers Dieu : "Seigneur, aie pitié de ton peuple! Que vont devenir les pécheurs ?" (Dépositions de Toulouse, 18). Peu à peu, les sentiments du Christ entraient en moi, devenaient mes sentiments. Nuit après nuit, j'ouvrais mon cœur pour accueillir l'amour de Dieu, sa compassion, sa miséricorde, pour moi, pauvre pécheur, mais aussi pour tous ceux dont je portais les malheurs devant notre Sauveur. Lentement j'étais transformé à l'image du Christ, de clarté en clarté. Ce n'était plus moi qui vivais, mais le Christ qui vivait en moi... Mais tu t'éloignes de ton sujet!

- La moniale :  Non pas tant que cela, car tu nous as laissé ta grâce spéciale en héritage, nous avons à la perpétuer. Si je comprends bien, il ne s’agit pas tant de chercher à entrer dans les sentiments du Christ que de les laisser entrer dans notre cœur.

QUELQUES PISTES :

  • "Je désire très fort vivre dans l'amour du Seigneur. Je concrétise ce désir par un effort pour la prière, la rencontre des autres et l'Eucharistie."
  • "Il y a une lutte pour la vie, il faut qu'il y ait une lutte pour l'amour : on nous excusera beaucoup de choses, mais pas si nous n'avons pas aimé."
  • "Toute notre vie est faite de rencontres. Essayons de mettre un regard d'amour dans ces rencontres." (Paulette Callabat, Servante de Dieu)

 73898-premier-jour-le-christ-mystere-de-rencontre3. PRIERE POUR L'INTENTION                                                                 

    Prie avec nous pour l'annonce de l'Evangile et le 800ème anniversaire de l'Ordre des Prêcheurs qui commence aujourd'hui par une Grande Messe Solennelle à Rome, sous la présidence de notre Maître Général, frère Bruno Cadoré: sous l'onglet "prière proposée" tu peux réciter une des 3 oraisons de saint Dominique, et le Veni Creator en français.

  • Nous t'invitons aujourd'hui plus particulièrement à prier pour que les frères et sœurs de l'Ordre des prêcheurs soient fidèles à la grâce de Dominique de rencontrer l'autre dans la charité et la vérité.

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COMMENTAIRES, DISCUSSION : un espace de parole et d'échange sur hozana.

1) Au bas de la page, dépose tes commentaires ou tes intentions de prière. Tu peux compter sur notre prière.

2) Sous l'onglet "discussions", réagis, discutez entre vous, pose tes questions : nos frères se joignent à nous pour te lire ou te répondre.

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 EXPOSITION

1. LES ORIGINES DE L'ORDRE DES PRÊCHEURS 

2. LA VIE DOMINICAINE AUJOURD'HUI

 

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SI TU VEUX NOUS AIDER, INVITE TES AMIS A NOUS REJOINDRE EN S'INSCRIVANT SUR L'INTENTION

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Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

30 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Bernard
place Chalon-sur-Saône, il y a 3 mois
Merci pour toutes ces réflexions... "il ne s’agit pas tant de chercher à entrer dans les sentiments du Christ que de les laisser entrer dans notre cœur". Seigneur, ouvre mon coeur pour accueillir Tes sentiments, et donne-moi la grâce de voir chaque personne avec Tes yeux remplis d'Amour et de Miséricorde. Amen.
Isabelle
place Sanxay, il y a 3 mois
Merci pour ce témoignage "Ma vie avec le Christ". Vivre cette expérience d'amour, d'intériorité, de compassion... oh oui ! En union de prière. Amen.
Jean Michel
place Marseille, il y a 3 mois
Dieu vous bénisse par son Fils notre >Seigneur Jésus Christ Amen! en union de prière
Thérèse
place Lévis, il y a 3 mois
Je te prie Seigneur, pour que les frères et sœurs de l'Ordre des prêcheurs soient fidèles à la grâce de Dominique de rencontrer l'autre dans la charité et la vérité. Comme Dominique je demande à Dieu ceci: «je demandais à Dieu de me donner une charité véritable et efficace pour cultiver et procurer le salut des hommes (Libellus, 13).
Marie-Thérèse
place Quincy-Voisins, il y a 3 mois
En Union de prières - amen
Utilisateur effacé
 il y a 3 mois
Union de prières pour tout le monde...