Jour 3 : vivre au lieu de vivoter (avec Pier Giorgio Frassati) - Hozana

Jour 3 : vivre au lieu de vivoter (avec Pier Giorgio Frassati)

Pier Giorgio a connu tous les problèmes auxquels nous, les jeunes, nous devons faire face : les importants choix de vie, les études, les examens de fin d’année, la relation difficile entre ses deux parents, l’engagement social et politique, la souffrance amoureuse. Et pourtant, comme l’a dit Jean Paul II lors de sa béatification, sa vie est un témoignage qui nous montre que la sainteté est possible pour tous. C’était simplement un jeune homme amoureux de sa famille, de ses amis, amoureux des montagnes et de la mer, mais surtout amoureux de Dieu.

Pier Giorgio est né à Turin en 1901. Sa mère est catholique, son père agnostique. Malgré ses difficultés scolaires il mène des études d’ingénieur. Son sourire est jovial et inimitable, il rayonne par sa vitalité. Son caractère simple, spontané, pur et franc attire à lui de nombreux amis. Pour Pierre Giorgio l’amitié est une valeur irremplaçable. Il fonde la “compagnie des types louches”, un groupe d’amis et d’amies étudiants profondément unis par la prière, la montagne et les plaisanteries. Fidèles à leurs devises “Rares, mais bons comme les macaronis !”, et “Société au capital tellement déposé qu’il n’y en a plus !”. Ces “filous” et ces “filoutes” s’affublent de surnoms et terminent leurs lettres par de “terribles baisers” ou “mille coups de canons terroristes : Boum ! Boum !” et se réunissent pour “faire du charivari dans une saine allégresse”. C’est aussi un groupe qui mène une vie spirituelle profonde et a pour objectif de “servir Dieu dans une joie parfaite”.

A 24 ans une poliomyélite brutale l’emporte. Le jour de sa mort, les yeux de ses parents s’ouvrent sur une réalité qu’ils ignoraient totalement. Une foule immense d’inconnus se rassemble autour de son cercueil dans les rues de Turin : des milliers de personnes viennent toucher son cercueil comme s’il était celui d’un saint. Ce sont les pauvres et les indigents qui viennent lui rendre un dernier hommage. Lui qui les a aidés et aimés, qui a inlassablement rendu visite aux familles les plus pauvres des taudis de la ville. Mr et Mme Frassati qui voyaient en lui un garçon qui “trainait” et “perdait son temps” se rendent compte que Pier Giorgio, lui, le fils du sénateur, consacrait tout son temps libre à aider les miséreux.

 

Une question à te poser :

Dieu nous a créés libres. Libres de choisir, libres de décider, libres de mener notre vie, libres de nos choix. Mais aussi responsables de ces choix. Voici ce qu’a écrit Pier Giorgio Frassati à son ami Isodoro : «Vivre sans Foi, sans un héritage à défendre, sans constamment lutter pour la vérité, n’est pas vivre, mais vivoter ; nous ne devons jamais juste vivoter ».

Que vas tu choisir : vivre, ou vivoter ?

 

 

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

98 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Ninelle
Ninelle place Yaounde, il y a 16 jours
Vivre.. Defendre une cause, inspirer, soutenir et surtout AIMER
Marly Nadine
Marly Nadine place Port-au-Prince, il y a 16 jours
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Emmanuel
Emmanuel place Poste de Flacq, il y a 16 jours
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Hermann
Hermann place Libreville, il y a 16 jours
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