Selon le pape François : « Le rosaire est la prière qui accompagne toute ma vie. - Hozana

Selon le pape François : « Le rosaire est la prière qui accompagne toute ma vie.

Selon le pape François : « Le rosaire est la prière qui accompagne toute ma vie.

À l’époque Jorge Bergoglio avait 42 ans, il était le provincial des jésuites d’Argentine. Nous étions en 1979, un an après l’élection de Karol Wojtyla au siège de Pierre. Cette rencontre ne fut pas la dernière. Il y eut entre les deux hommes des séances de travail qui impressionnèrent le futur pape François. Ce qui le touchait, raconta-t-il, c’était la « cohérence » du pape polonais qui « vivait toutes les vertus de façon héroïque ».

En attendant, la prière de 1979 aux côtés de Jean Paul II resta décisive dans la vie du père Jorge : « Son témoignage ne s’est pas perdu au fin fond d’une mémoire. Depuis ce jour-là, je prie chaque jour les quinze mystères du rosaire. »

La rencontre avec Jean Paul II

Le pape François est un homme d’action, mais c’est d’abord un homme de prière, qui se lève chaque jour à 4 heures du matin pour prier et faire oraison. Cette attirance pour le rosaire lui vient d’une rencontre à Rome avec Jean Paul II qu’il a racontée en 2005 au mensuel 30 Giorni. Voici le récit de cette rencontre :

« Un après-midi, je suis allé prier le Saint-Rosaire que le Saint-Père guidait. Il était devant nous, à genoux. C’était un très grand groupe. Je suis entré en prière avec le dos du Saint-Père tourné vers moi. Je n’étais pas seul, je priais au milieu du peuple de Dieu auquel moi et tous ceux qui étaient présents appartenions, guidée par notre pasteur. 

Au milieu de la prière, déconcentré, je me suis mis à regarder le pape. Et le temps s’était envolé. J’ai commencé à imaginer le jeune prêtre, le séminariste, le poète, le travailleur, l’enfant de Wadowice, dans la même posture exactement que celle qu’il avait à présent, enchaînant les Ave Maria.

Son témoignage m’a frappé. J’ai senti que cet homme, choisi pour guider l’Église, était la somme d’un chemin parcouru avec sa mère dans le ciel, un chemin entrepris dans son enfance. Et j’ai soudain réalisé le poids des mots prononcés par Notre-Dame de Guadalupe à San Juan Diego : « Ne crains rien. Ne suis-je pas ta mère ? » J’ai saisi la présence de Marie dans la vie du pape. »

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

1 commentaire

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Christelle
place Lyon, il y a 3 mois
AMEN