François et les brigands - Hozana
Clarisses de Cormontreuil

Clarisses de Cormontreuil dans Vers la paix avec la spiritualité franciscaine

Publication #3Initialement publiée le 18 octobre 2017

François et les brigands

François et les brigands

Saint François se comportait en frère de toute personne rencontrée et considérait avec amour chaque créature, car notre Père des Cieux est le Père de tous.

Une rencontre dans la vie de François :

Des brigands qui ravageaient le pays venaient parfois demander à manger au couvent. François conseilla à ses frères d'aller à leur rencontre avec bienveillance, de leur apporter ce qu'ils trouveraient de meilleur à manger, de les servir avec humilité et ensuite de leur parler de l'amour du Christ. Les brigands, touchés par l'humble charité des frères, se convertirent...

“Les frères n’outrageront personne ;  ils ne diffameront, ils ne dénigreront personne. Ils seront modestes, animés de la plus grande douceur envers tous les hommes. Ils ne doivent ni juger ni condamner.” (1ère Règle de saint François 11, 7)
“Les sœurs doivent bien prendre garde de s’irriter ou de se troubler à cause du péché de l’autre, car la colère et le trouble sont un obstacle à la charité en soi et dans les autres”. (Règle de sainte Claire 9, 3)
“Que nous t’aimions : de tout notre cœur en pensant toujours à toi ; de toute notre âme en te désirant toujours ; de tout notre esprit en dirigeant vers toi tous nos élans et ne poursuivant toujours que ta seule gloire ; de toutes nos forces en dépensant toutes nos énergies et tous les sens de notre âme et de notre corps au service de ton amour et de rien d’autre. Que nous aimions nos proches comme nous-mêmes : en les attirant tous à ton amour selon notre pouvoir, en partageant leur bonheur comme s’il était le nôtre, en les aidant à supporter leurs malheurs, en ne leur faisant nulle offense”  (extrait du Notre Père paraphrasé de saint François)

 

Des témoins franciscains :

  • Marguerite Sinclair, une jeune Ecossaise, est entrée en 1923 au monastère de Notting Hill près de Londres ; elle y prit le nom de soeur Marie François des Cinq Plaies et y mourut peu après (novembre 1925)de la tuberculose. Elle écrivait à sa jeune soeur : “Force-toi à sourire, malgré tes impressions ; tu ne sais jamais qui peut être dans la peine, et un sourire, jeté aux autres en passant, peut illuminer leur vie et leur donner du coeur.”

 

  • Le Bienheureux Contardo Ferrini (1859- 1902), tertiaire franciscain italien que nous fêtons ce jeudi 20, avait mis le frère, la sœur, au cœur de sa vie sociale et professionnelle : « la charité pour les autres sera mon premier souci ».

 

La grâce d'être aimé et d'aimer est une force sur le chemin de la vie … à utiliser sans modération !

 

Et nous, aujourd'hui ?

« Seigneur, que veux-tu que je fasse ? » 

là où est la haine, que je mette l'amour…. Que je ne cherche pas tant à être aimé qu'à aimer. Car c'est en se donnant que l'on reçoit”

Cette semaine, nous pourrions ensemble remercier le Seigneur pour tout l'amour que nous avons reçu, de Lui mais aussi de tant de personnes. La liste à établir pourrait être longue! Pourquoi ne pas l'écrire pour faire mémoire de chacun et raviver notre reconnaissance et notre action de grâce ? ...

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Publications précédentes

“Frères, commençons, nous n'avons encore rien fait”

Publication #1Initialement publiée le 4 octobre 2017

François et le Lépreux

Publication #2Initialement publiée le 11 octobre 2017

21 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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