Ô Dieu consolateur - Hozana

Ô Dieu consolateur

Ô Dieu consolateur

Saint Damien de Molokai (1840-1889), apôtre des lépreux

 

Extrait

Le Père Damien passait des heures devant le Saint-Sacrement. "Je trouve ma consolation dans mon unique compagnon qui ne me quitte plus, c’est-à-dire notre divin Sauveur dans la Sainte Eucharistie. "

Lien: adoperp-damien-de-molokai

 

Méditation

"Venez à Moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et Moi je vous soulagerai. Chargez-vous de mon joug et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez soulagement pour vos âmes. Oui, mon joug est aisé et mon fardeau léger. " (Mt 11, 28-30)

 

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

14 commentaires

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Sabrina
Sabrina  il y a 15 jours
"Venez à Moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et Moi je vous soulagerai. Chargez-vous de mon joug et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez soulagement pour vos âmes. Oui, mon joug est aisé et mon fardeau léger. " Seigneur, viens me consoler par ton immense amour. Amen
Hortense
Hortense place Ouagadougou, il y a 15 jours
Amen
Elymisabeth
Elymisabeth  il y a 15 jours
En unions de prière
Jean louis
Jean louis  il y a 15 jours
SEIGNEUR notre véritable consolateur apprends nous à être de vrais consolateurs pour nos frères et sœurs en humanité ainsi soit t-il
Thérèse
Thérèse place Lévis, il y a 15 jours
Prière à tous les Saints de Saint Augustin Reine de tous les saints, glorieux Apôtres et Évangélistes, Martyrs invincibles, généreux Confesseurs, savants Docteurs, illustres Anachorètes, dévoués Moines et Prêtres, Vierges pures et pieuses femmes, je me réjouis de la gloire ineffable à laquelle vous êtes élevés dans le Royaume de Jésus-Christ, notre divin Maître. Puissante armée des saints, troupe bienheureuse des apôtres et évangélistes, des martyrs, des confesseurs, des docteurs, des anachorètes et des moines, des prêtres, des saintes femmes et des vierges pures, priez sans cesse pour nous misérables pécheurs. Tendez-nous une main secourable, détournez de nos têtes coupables la justice irritée de Dieu ; faites entrer par vos prières notre frêle navire dans le port de la bienheureuse éternité
Sabrina
Sabrina  il y a 15 jours
En union de prière!
Utilisateur effacé
Utilisateur effacé  il y a 15 jours
Dans ce silence enveloppant tout mon être, je m’approche de toi et j’écoute dans mon fond tes mots d’amour ; j’écoute ta doctrine divine qui m’instruira pour bâtir l’édifice de la sainteté chrétienne, pour la gloire de l’Eglise céleste ! Dans le monde, on a tendance à donner de l’importance à ce qui se voit de l’extérieur, qu’il s’agit du regard des autres ou de son propre regard sur soi-même ; Accorde-moi, Seigneur, d’avoir un regard sain, d’avoir ton propre regard pour que l’importance soit plutôt pour ce qui est à l’intérieur, dans le cœur ! « Mais le Seigneur dit à Samuel : ‘ne considère pas son apparence ni sa haute taille, car je l’ai écarté. Dieu ne regarde pas comme les hommes : les hommes regardent l’apparence, mais le Seigneur regarde le cœur’ » (1 Samuel 16, 7) « Souviens-toi de la longue marche que le Seigneur ton Dieu t’a imposée ; n’oublie pas le Seigneur ton Dieu qui t’a donné la manne » (Dt 8, 2. 14. 16) « Faites ceci en mémoire de moi » (1 Co 11, 24) « Le pain vivant descendu du ciel » (Jn 6, 51) Ce pain est le Sacrement de la mémoire qui nous rappelle de manière réelle et tangible l’histoire de ton amour pour nous. Notre histoire personnelle du salut se fonde dans le souvenir de tout ce que tu as fait pour nous ; ce souvenir est essentiel pour notre foi, comme l’eau pour la plante. Notre foi se désaltère à la mémoire de tout ce que tu as fait pour nous : « Souviens-toi ! » La mémoire nous permet de demeurer dans l’amour, de te porter dans notre cœur sans jamais oublier, toi qui nous aime et que nous aimons ! Aujourd’hui, nous sommes plongés dans la frénésie où beaucoup de faits semblent glisser sur nous ; nous tournons les pages rapidement, avides de nouveautés, brûlant les souvenir et vivant le « nouveau », nous risquons de rester à la surface, dans le flux des choses qui se succèdent, sans aller dans les profondeurs, sans cette épaisseur qui nous rappelle qui nous sommes et où nous allons ; alors, la vie extérieure devient morcelée, et la vie intérieure, inerte. Mais dans le morcellement de la vie, Seigneur, tu viens à notre rencontre dans une amoureuse fragilité, celle de l’Eucharistie, cette humble nourriture qui guérit avec amour notre mémoire malade de frénésie ! L’Eucharistie est le mémorial de ton amour, qui est notre force, le soutien de notre marche ! C’est la mémoire vivante et consolante de l’amour ! Dans l’Eucharistie se trouve tout le goût de tes paroles et de tes gestes, la saveur de ta Pâque, le parfum de ton Esprit ! En nous unissant à toi dans l’Eucharistie, ton amour s’imprime dans notre cœur ! Ainsi, l’Eucharistie forme en nous une mémoire reconnaissante, car nous nous reconnaissons enfant aimés du Père ; une mémoire libre, car ton amour, mon Jésus, guérit les blessures du passé et pacifie le souvenir des torts subis et infligés ; une mémoire patiente, car dans les adversités nous savons que l’Esprit Saint demeure en nous ! Dans l’Eucharistie, nous ne sommes pas des individus mais un Corps. De même que le peuple au désert récoltait la manne qui tombait du ciel et la partageait en famille ; de même, toi qui es le pain du ciel, tu te donnes à nous ! L’eucharistie n’est pas un sacrement pour moi mais d’une multitude qui forme un seul Corps. « Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul Corps ; car nous avons tous part à un seul pain » (1 Co 10, 17) L’Eucharistie est le sacrement de l’unité : toi que nous rencontrons dans le sacrement, tu es le même, et nous ne pouvons te recevoir que dans l’unité. Je t’adore, Seigneur, pour le don suprême de toi-même ! O mon Dieu, viens séduire mon âme encore et encore dans notre union ! Qu’il est doux de me tenir en toi, toi qui es la vie, ma vie ! Qu’il est bon d’être agenouillée devant le Saint Sacrement, mon Soleil de chaque jour ! Qu’il est heureux d’être tout simplement sous ton regard miséricordieux, O mon humble Jésus ! Quel bien cela me fait lorsque tu viens toucher mon existence, jusqu’à la transformer, la métamorphoser, la bouleverser et la posséder ! Ta beauté instamment me surprend et me séduit ! Accorde-moi, mon Dieu d’amour, de désirer veiller devant elle, en toi ! Quel bonheur inconcevable, que celui de me reconnaître dépositaire de ta vie suprême ! Amen. Merci Hortense de votre message d'hier, ce qui m'a touchée davantage, c'est la "prière en famill": que Dieu vous bénisse et vous accompagne. En sinte et belle union de prière. GPS!
Hortense
Hortense place Ouagadougou, il y a 15 jours
Merci surtout pour vos messages au sens profond. J'ai savouré celui d'aujourd'hui. Oui, chaque soir, à 21h (heure locale), dans notre famille, nous donnons rendez-vous à la Vierge Marie pour dire le chapelet. Et c'est formidable, incontournable.
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