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Conversion de John Henry Newman

Conversion de John Henry Newman

À l’âge de 15 ans (en 1816), il fait une expérience éblouissante de Dieu comme Présence intérieure, qui détermine le cours de sa vie : il en parle dans son autobiographie comme de la découverte de « deux êtres – et de deux êtres seulement – absolus et d’une évidence lumineuse, moi-même et mon Créateur » et définit cette expérience comme sa première « conversion ». Elle est même, au sens étymologique du terme (se détourner de soi-même pour se tourner vers Dieu), son unique conversion, car elle déterminera tout son cheminement religieux ultérieur, y compris son adhésion au catholicisme en 1845.

 

Prière du Cardinal Newman. « Donne-moi la ferveur »

Devenu catholique, Newman a eu du mal à faire siennes les dévotions alors en vogue dans le catholicisme, qui  faisaient appel à l’imagination et à l’affectivité des fidèles. Il s’est d’abord reproché de manquer de ferveur, jusqu’à ce qu’il comprenne que la véritable ferveur n’est pas celle d’une imagination surchauffée et d’une sensibilité exacerbée, mais le fruit de la présence en nous de Dieu Lui-même.

Je te demande, Seigneur, la ferveur. Elle est le couronnement de tous les dons et de toutes les vertus. En demandant la ferveur, Seigneur, je demande la force, la constance et la persévérance, je demande la foi, l’espérance et l’amour. En demandant la ferveur, je demande à être délivré de toute crainte et de tout désir d’être loué. Je demande le don si doux de la prière. Je demande à la fois la sainteté, la paix et la joie... Seigneur, en te demandant la ferveur, je te demande Toi-même. Je ne demande rien d’autre que Toi, ô mon Dieu qui T’es donné entièrement à nous. Entre dans mon cœur et remplis-le de ferveur en le remplissant de Toi. Toi seul peux remplir le cœur de l’homme, comme Tu as promis de le faire. Tu es la flamme vivante qui brûle d’amour pour les hommes. Entre en moi et, pour que je sois semblable à Toi, Enflamme-moi de ton feu.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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