« Si le Sacré-Cœur de Jésus ne sauve pas la France, personne ne le fera ! » - Hozana

« Si le Sacré-Cœur de Jésus ne sauve pas la France, personne ne le fera ! »

Il y a quelques années, lors d’une visite de Monseigneur Rey à la paroisse du Luc-en-Provence, alors que quelques personnes lui confiaient leur interrogation sur la pertinence aujourd’hui de confier notre pays au Sacré-Cœur, il répondait du « tac-au-tac » : « si le Sacré-Cœur de Jésus ne sauve pas la France, personne ne le fera ! »

Mais, si confier notre pays est non seulement beau mais capital, cela passe par notre relation, notre offrande personnelle à ce même Sacré-Cœur.

Notre Seigneur Jésus-Christ disait lors d’une apparition à Sainte Marguerite-Marie au sujet de son Sacré-Cœur :

« Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qui n’a rien épargné jusqu’à s'épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour. Et pour reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes par leurs irrévérences et leurs sacrilèges et par les froideurs et les mépris qu’ils ont pour moi dans ce sacrement d’amour (ndlr : l’Eucharistie) »

Ainsi, ce mois particulièrement, au cours de cette neuvaine, essayons de rallumer le feu de notre amour pour Son Sacré-Cœur, plaçons dans notre quotidien des moments privilégiés de dialogue amoureux avec Lui. Tel saint Jean, choisissons des moments précis où nous exprimons notre désir de poser notre tête sur sa poitrine.

Mais laissons ce feu gagner notre entourage ! Soufflons sur ce brasier naissant pour qu’il gagne vos vies conjugales, priez et consacrez vos couples au Sacré-Cœur, puis vos familles, en vous entourant de vos enfants pour le prier ! Confiez-lui vos foyers, en lui faisant un trône dans vos demeures, et en sollicitant vos prêtres pour vivre l’ « intronisation du Sacré Cœur » dans vos maisons, magnifique dévotion qui avait enflammé d’amour les familles françaises il y a 100 ans !

Confions aussi, bien sûr, nos municipalités. Ainsi, naturellement, l’issue est de ne rien désirer d’autre que de confier notre pays à son amour débordant. Et si nous faisions ce pari de demander dans notre prière quotidienne, personnelle mais surtout familiale, des dirigeants selon son Cœur ? En nous rappelant la grande grâce qu’a vécu le Pérou cette année, de voir son président consacrer officiellement le pays au Sacré-Cœur de Jésus, ou alors celle de la Pologne, dont le fils du premier ministre vient d’être ordonné prêtre, notre pays vaut bien lui-aussi la grâce d’être dirigé par des amis du Christ !

« Oh ! ! Qui dira le bonheur de l’humanité si tous, individu, familles, Etats, se laissaient gouverner par le Christ ! » (Pie XI, Quas Primas).

Et bien, commençant par nous, agissons et prions pour nous laisser gouverner par le Sacré-Cœur, car nous devons oser le bonheur !

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

1 commentaire

Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

Valerie
place Limerick, il y a 1 an
Mme Macron, est-elle croyante?