Facebook PixelMais priez mes enfants,…….. Mon Fils se laisse toucher. - Hozana

Mais priez mes enfants,…….. Mon Fils se laisse toucher.

Mais priez mes enfants,…….. Mon Fils se laisse toucher.

Pontmain il y a 150 ans: Notre Dame présente son Fils crucifié

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         Le titre reprend les premiers et derniers mots de la phrase écrite peu à peu sur la banderole située sous les pieds de la Vierge lors de l'apparition silencieuse de Notre Dame à Pontmain le 17 Janvier 1871. ‘'Mais priez mes enfants Dieu vous exaucera en peu de temps, mon Fils se laisse toucher''

               Le début d'année calendaire est riche de fêtes de Notre Seigneur auxquelles viennent s'ajouter le premier samedi du mois précédé du premier vendredi qui cette année coïncide avec l'octave de la Nativité ou l'Evangile du jour rappelle la circoncision de l'enfant Jésus.

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            I  Octave de la Nativité ; premier vendredi du mois. (400 mots)

            En ce premier vendredi du mois, faisons ce rapprochement de 3 événements importants dans l'histoire de l'humanité : Pour sauver le genre humain, c'est-à-dire lui permettre de retrouver la vision béatifique dans le paradis pour lequel il est destiné, mais fermé depuis la désobéissance de nos premiers parents, la seconde personne de la Sainte Trinité accepte de prendre notre humanité pour s'offrir en sacrifice expiatoire à son Père. A l'orgueil que le démon avait proposé à nos premiers parents, ‘'Vous serez comme Dieu'' Jésus oppose l'humilité d'une naissance cachée dans une étable, ou il est honoré par d'humbles bergers, puis soumis à ses parents ou il balayera les copeaux de l'atelier. Il voudra pour lui ce froid, sur la paille de la crèche, et la souffrance d'un rite, la circoncision, que Dieu avait voulu établir pour caractériser son appartenance au peuple élu. Ce premier vendredi c'est le jour particulier choisi par le Christ pour honorer l'amour que son Cœur Sacré porte à l'humanité et qui ne reçoit en retour qu'ingratitudes. Oui, coïncidences régulière de ces 3 événements ou Jésus offre pour la première fois son précieux sang comme il l'offrira sur la croix puis de façon mystique, mais pas symbolique, à chaque messe. C'est le chant des hymnes de la messe de Noël qui est repris à la messe ce jour qui nous rappelle cette purification par le sang du Christ dont la circoncision de Jésus est l'occasion de la première effusion.

            Antienne de ce jour (Celle de la Nativité) ‘' Jesu, Redémptor ómnium''

            O Jésus, Rédempteur de tous les hommes, vous qu'avant la première aurore, en sa Paternité suprême, le Père engendra semblable à sa gloire.

            Vous, lumière et splendeur du Père, vous, l'éternelle espérance de tous, écoutez ces prières que vos serviteurs vous adressent par toute la terre.

            Souvenez-vous, ô Créateur du monde, que vous avez un jour, en naissant d'une Vierge toute pure, pris un corps semblable au nôtre.

            Le jour présent, ce jour que ramène l'année dans son cours, atteste que, seul descendu du sein du Père, vous êtes venu sauver le monde.

            Le ciel, la terre, la mer et tout ce qu'ils renferment, saluent par un nouveau cantique l'avènement de l'Auteur d'un salut nouveau.

            Et nous, qui avons été lavés par l'effusion de votre sang divin, nous vous offrons, ô Christ, le tribut de cette hymne à la gloire de votre jour natal.

            Gloire soit à vous, ô Jésus ! Qui êtes né de la Vierge : Gloire au Père et à l'Esprit-Saint, dans les siècles éternels.

            Ainsi soit-il.

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            II   Samedi 2 janvier : Premier samedi du mois  (650 mots)

            En tant que membre de cette communauté, vous appréciez probablement le rappel régulier de ce jour au cours duquel Notre Dame distribue ses grâces de salut comme Elle l'a montré à la rue du bac en 1830. La conversion des pécheurs, (leur salut et le nôtre) est la préoccupation la plus importante des apparitions de Fatima. D'abord par l'Ange lors de sa dernière apparition : ‘'Par les mérites infinis de son très Saint Cœur (de Jésus) et du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion des pauvres pécheurs.'' Ensuite par Notre Dame après avoir communiqué aux enfants le secret en 3 parties leur dit : ‘'Vous avez vu l'enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les SAUVER, Dieu veut établir dans le monde la dévotion â mon Cœur Immaculé ‘'. La pratique de cette dévotion sauve les pécheurs, en les convertissant, et pour nous elle assure notre salut. Elle l'a dit le 13 juin 1917, ‘'A qui embrassera cette dévotion, je promets le salut, ces âmes seront chéries de Dieu, comme des fleurs placées par Moi pour orner son trône''. 

            Alors en commençant cette année civile, dont nous n'avons pas la certitude de voir la fin, efforçons nous de penser à notre âme dont il faut assurer l'éternité heureuse aux côtés de la sainte famille déjà au Ciel. Bien sûr, c'est encore mieux si nous pratiquons cette dévotion par amour pour Notre Dame, mais c'est une dévotion ‘'cautionnée par Dieu'' qui veut l'établir dans le monde. Nous le disons lors de l'acte d'Espérance : ‘'Mon Dieu, j'espère avec une ferme confiance, que vous nous donnerez par les mérites de Jésus-Christ, votre grâce en ce monde et si j'observe vos commandements, le bonheur éternel dans l'autre, parce que vous l'avez promis, et que vous êtes fidèles dans promesses.''

            Organisons nous pour pouvoir communier ce samedi, pour réserver du temps pour notre méditation. Notre chapelet sera celui que nous récitons tous les jours mais avec un esprit de réparation. N'oublions surtout pas d'organiser notre confession, si ce n'est déjà fait, en précisant à notre confesseur que c'est en esprit de réparation des outrages envers le Cœur Immaculé de Marie. Au moment de recevoir l'absolution, nous nous rappellerons ces belles paroles du saint Curé d'Ars : « Quand le prêtre donne l'absolution, il ne faut penser qu'à une chose ; c'est que le sang du bon Dieu coule sur notre âme pour la laver, la purifier et la rendre aussi belle qu'elle était après le baptême. Le bon Dieu au moment de l'absolution jette nos péchés par-derrière ses épaules, c'est-à-dire il les oublie, il les anéantit : ils ne reparaîtront plus jamais ».

            Ce mois de janvier, nous réparerons les blasphèmes contre la virginité de Notre Dame. (Rappelons que sa virginité perpétuelle a été proclamée au Concile du Latran en 649. Réjouissons-nous de constater comment les apparitions de Fatima sont l'occasion du rappel de certains dogmes catholiques)

            Dans la forme extraordinaire du rite romain, avant la consécration, après avoir prié pour les fidèles pour lesquelles la messe est offerte, puis pour l'assistance, le prêtre dit la prière dite ‘'communicantes'' ou l'Eglise rappelle ce dogme avec cette prière : ‘'Unis dans une même communion, nous vénérons d'abord la mémoire de la glorieuse Marie toujours vierge, mère de notre Dieu et Seigneur Jésus-Christ……'' .Pour le jour de Noël, et jusqu'au premier janvier, l'Eglise insiste encore plus sur ce point particulier et la prière du prêtre est alors : ‘' Unis dans une même communion, et célébrant ce jour sacré (ou cette nuit sacrée) ou gardant sa virginité sans tache, la bienheureuse Marie mit au monde le Sauveur, nous vénérons d'abord la mémoire ………'' 

          Le 29 mai 1930, Notre Seigneur révélait à sœur Lucie les cinq espèces d'offenses et de blasphèmes proférés contre le Cœur Immaculé de sa Mère, qui motivaient une réparation chaque premier samedi de 5 mois consécutifs. Les deux premières concernaient son âme exempte du péché originel et de tout autre péché ainsi que sa virginité perpétuelle. Pendant toute la semaine qui vient de s'écouler, dans ce rite élaboré progressivement au fil des siècles sous l'inspiration du saint Esprit, nous nous sommes unis à la prière du prêtre qui louait en quelques mots ces 2 privilèges de Notre Dame. ‘'Gardant sa virginité sans tache, la bienheureuse Marie mit au monde le Sauveur''

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            III    Dimanche 3 janvier : Fête du Saint Nom de Jésus  (200 mots)

                        Le nom de Jésus signifie ‘'Sauveur'', et il n'y a de salut qu'en lui. Les textes de la messe du jour les rappellent : Dans l'Epître saint Pierre dans les actes des  apôtres est affirmatif sur le pouvoir du nom de Jésus : ‘' Le salut ne se trouve en aucun autre ; car il n'est sous le ciel aucun autre nom parmi ceux qui ont été donnés aux hommes, qui doive nous sauver. ‘'

Et l'antienne des vêpres :

            Jésus ! Nom de douce souvenance, qui donne au cœur les joies véritables ; mais plus suave que le miel et toutes les douceurs, est la présence de Celui qui le porte.

            Nul chant plus mélodieux, nulle parole plus agréable, nulle pensée plus douce, que Jésus, le Fils de Dieu.

            Jésus ! Espoir des pénitents, que vous êtes bon pour ceux qui vous implorent ! Bon pour ceux qui vous cherchent ! Mais que n'êtes-vous pas pour ceux qui vous ont trouvé !

            Ni la langue ne saurait dire, ni l'écriture ne saurait exprimer ce que c'est qu'aimer Jésus ; celui qui l'éprouve peut seul le croire

            Soyez notre joie, ô Jésus, vous qui serez notre récompense : que notre gloire soit en vous, durant tous les siècles, à jamais. Amen.

 

            IV   Mercredi 6 janvier : Epiphanie 

            A la vue de l'étoile ils éprouvèrent une très grande joie nous dit l'évangile du jour à propos des mages venus d'Orient et qui avaient vu l'étoile annonçant la naissance du roi Juifs ; cette étoile avait disparu pendant qu'ils s'entretenaient avec Hérode. Imitons aussi ces roi mages qui ‘' entrèrent dans la maison, virent l'enfant avec Marie, sa Mère, et se prosternant l'adorèrent ‘'. L'enfant avec Marie sont inséparables. Imitons aussi les rois mages, imitons l'ange de Fatima, faisons aussi comme nous dit l'Eglise à ce passage de l'évangile : fléchissons le genou en signe d'adoration et d'humilité devant Jésus Christ présent réellement dans l'hostie, avec son Corps, son Sang, son Ame et sa Divinité comme l'a rappelé l'ange à sa dernière apparition à Fatima.

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            V     Premier dimanche après l'épiphanie : Fête de la Sainte Famille.

            L'épître du jour (apôtre Paul aux Colossiens, III 12) a été choisie par l'Eglise pour nous montrer ce que doit être l'atmosphère dans une famille chrétienne. L'évangile nous rappelle l'humilité de Jésus, qui tout en s'occupant des affaires de son Père était soumis à ses parents. Jésus n'oubliera jamais cette dépendance sur la terre pour se servir de sa Mère comme médiatrice des grâces qu'il nous accordera en passant par Elle. N'oublions pas St Joseph, le chef de la Sainte Famille. Lors du recouvrement de l'Enfant Jésus au temple, Notre Dame rappel ce rôle en citant St Joseph en premier : ‘'Vois ! Ton père et moi, nous te cherchions angoissés ‘' . C'est à St Joseph que Dieu s'adressera pour sauver l'enfant Jésus en fuyant nuitamment en Egypte. Les institutions civiles de notre pays ont longtemps considéré le père comme le chef de la famille en le rappelant aux contractants du mariage civil. Maintenant le représentant de l'état leur rappelle que c'est ‘'ensemble'' qu'ils devront gérer le ménage !

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            VI   Mercredi 13 janvier : Commémoration du Baptême de Notre-Seigneur 

            L'évangile de St Jean est la proclamation de la divinité de Jésus avec cette phrase de St Jean Baptiste : « Celui qui m'a envoyé baptiser dans l'eau m'a dit : ‘'Celui sur lequel tu verras l'Esprit descendre et demeurer, c'est Lui qui baptise dans l'Esprit-Saint ‘' Eh bien! J'ai vu, et j'atteste qu'il est le fils de Dieu » Sachons nous souvenir de cet épisode pour justifier la divinité de Notre Seigneur dans nos dialogues avec ceux qui ne lui reconnaissent que le titre de prophète.

            C'est avec cette commémoration que l'Eglise clôt le cycle de Noël pour commencer celui des dimanches après l'épiphanie, en faisant l'exception pour la fête de la purification légale de Marie au 2 février qui est rattachée au temps de Noël.

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            VII     Dimanche 17 Janvier : Il y a 150 ans Notre Dame apparaissait à Pontmain. (700 mots)

            (Pour le récit de l'apparition, aller sur le site du sanctuaire de Pontmain, puis ‘'apparition de la vierge'', puis ‘'récit de l'apparition'', et au bas, ‘'en savoir plus'')

            L'apparition de Pontmain est la réponse de Notre Dame aux prières qui montaient vers Elle depuis le début de la guerre de 1870. Saint Bernard avait souvent invoqué Notre Dame sous le vocable de ‘'Notre Dame d'Espérance''. A Saint- Brieuc, l'abbé Prud'homme repris ce titre et à l'occasion de la révolution de 1848, créa une association (devenue peu après archiconfrérie) qui porta ce nom pour prier et faire de bonnes œuvres pour le salut de la France. Peu après il composa le cantique ‘'Mère de l'Espérance''. Avec la guerre de 1870, les neuvaines à Notre Dame d'Espérance s'enchaînent les unes après les autres, et le 17 janvier 1871, avec l'approbation de l'évêque de Saint-Brieuc, un vœu est adressé à notre Dame d'Espérance. Vers six heures dans la chapelle de l'archiconfrérie, les associés font vœu de lui offrir un étendard qui fera flotter dans les airs l'image de la madone. Afin disent-ils « d'obtenir l'intervention de Notre-Dame d'Espérance ET le secours de sa protection contre les fléaux qui nous menacent, nous promettons, lorsque ces grâces auront été accordées, de contribuer selon nos moyens, au don d'une bannière offerte comme ex-voto » Après l'apparition de Pontmain, l'abbé Prud'homme écrivit une lettre à une religieuse le 14 mars 1871 : ‘'Avez-vous entendu parler du vœu que nous avons fait à Notre Dame d'Espérance le 17 janvier ? Ce jour là-même, peu après l'approbation et la souscription de Mgr., la Sainte Vierge est apparue dans le diocèse de Laval et elle a souri. Elle a élevé les mains en signe de prière et de protection pendant qu'on chantait devant elle ‘'Mère de l'Espérance'', le cantique que j'ai composé en 1848, en fondant notre ‘'union de prière'', et qu'on chante maintenant partout. N'est-ce pas un motif de l'aimer de plus en plus et de nous dévouer à son culte et à son œuvre ? »

            Une des promotrices du vœu, Mme Jeanne du Cleuziou, écrivait à sa belle-sœur, religieuse, le 17 mars 1871 : « Nous devons une bien grande reconnaissance à Notre Dame d'Espérance, car c'est Elle évidemment qui nous a préservé des Prussiens. Chose remarquable et qui prouve combien la Sainte Vierge aime à être invoquée sous le titre de Notre Dame d'Espérance, c'est son apparition à Pontmain, le jour même et quelques instants après que Mgr. eut signé et approuvé le vœu. C'est le 17 janvier, vers 5h15, que trois dames et moi, nous étions à l'évêché, et à six heures la Sainte Vierge apparaissait et témoignait de la joie qu'on lui chanta le cantique propre à l'archiconfrérie. L'évêque, ainsi que tous, avons été frappés de la coïncidence on peut dire miraculeuse… »

            En plus de la coïncidence temporelle des événements de Saint-Brieuc, on peut relever d'autres ressemblances :

      1) À Saint-Brieuc, au haut du clocher, nous voyons une statue de la Vierge qui couronne la flèche du sanctuaire. Elle est debout, vêtue d'une robe longue aux larges manches et tombant du cou jusqu'aux pieds. À Pontmain, lors du cantique ‘'Mère de l'Espérance'', Marie prit la pause qu'elle a dans les airs à Saint-Brieuc, en haut du clocher. L'apparition à Pontmain se situait à la même hauteur apparente pour le clocher

            2) A Saint-Brieuc, un crucifix rouge avec un écriteau blanc est placé face à la chaire de Notre-Dame d'Espérance. À Pontmain, la Vierge a dans ses mains un crucifix rouge avec un écriteau blanc sur lequel est écrit en lettres capitales rouges : ‘'JESUS-CHRIST''.

            3) A Saint-Brieuc chaque jour aux intentions des associés de l'archiconfrérie, était célébrée la messe. Pendant cette messe, quatre bougies étaient allumées, deux près de la statue couronnée placée au-dessus de l'autel, deux au-dessous, des deux côtés de l'autel. À Pontmain, pendant l'apparition, quatre bougies étaient placées à l'intérieur de l'ovale bleu, auquel elles étaient attachées ; elles étaient situées deux à la hauteur des genoux de la Dame et deux à la hauteur de ses épaules.

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              VIII  Lundi 25 janvier : Anniversaire du grand signe que Dieu nous a donné en 1938.  (800 mots)

            Nous n'oublierons pas qu'il y aura 83 ans le 25 janvier qu'une lumière inconnue illumina le ciel d'une grande partie de l'Europe, sensiblement au-dessus des pays touchés par la seconde guerre mondiale. Voici le témoignage de Marie-Anne Rouleau du 9 août 2014 : ‘'Ma mère, 12 ans au moment des faits, l'observa de sa campagne d'llle et Vilaine. Souvent elle nous relatait cet événement, nous décrivant les couleurs embrasées du ciel. Toute sa vie elle en garda une vive émotion''.

        ‘' On avait l'impression de se trouver en présence des conséquences lumineuses d'une catastrophe, d'un immense incendie dont le reflet s'étendait largement sur le ciel. Cette unanimité apporte le témoignage d'une coloration générale rouge très accusée, qui a été la note dominante. Ainsi s'explique, d'après ce que rapportent les quotidiens, que bien des postes de pompiers, et en particulier tous ceux de Londres, furent alertés ! Par ailleurs, nous apprenons aussi que nombre de pêcheurs de la Mer du Nord restèrent au port, et que ceux qui se trouvaient en Manche furent si vivement impressionnés par le calme extraordinaire de la mer et l'aspect du ciel qu'ils n'osèrent pas jeter leurs filets. Sans répéter ici tous les détails pittoresques que l'on a lus abondamment à cette occasion, soulignons seulement qu'ils sont significatifs de l'émotion éprouvée par une grande partie des populations.

                  De son couvent de Tuy en Espagne, Sœur Lucie aussi s'émerveilla et a transmis une lettre à l'Evêque de Leiria, le 8 août 1941, dans laquelle elle mentionnait : « Votre Excellence n'ignore pas qu'il y a quelques années, Dieu s'est manifesté par un signe du ciel, désigné habituellement par les astronomes sous le nom d'aurore boréale. Si l'on étudie bien la question, on s'apercevra qu'étant donné la forme sous laquelle ce signe est apparu, il NE s'agissait PAS et il ne POUVAIT s'agir d'une aurore de ce genre : quoiqu'il en soit, il a plu à Dieu de me faire comprendre de cette manière que le poids de SA JUSTICE était sur le point de s'appesantir sur les nations coupables, et de m'inciter ainsi à demander avec INSISTANCE la Communion réparatrice des premiers samedis et la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie. »

            Dans son troisième mémoire, sœur Lucie avait dit : ‘' Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c'est le grand signe que Dieu vous donne qu'il va punir le monde de ses crimes, par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l'Eglise et le Saint-Père.''. Or la deuxième guerre mondiale a officiellement commencé le 1er septembre 1939, date de l'invasion de la Pologne ; mais tous les historiens s'entendent à dire que, dans la pratique, elle a réellement commencé avec l'annexion de l'Autriche, le 12 mars 1938, c'est-à-dire six semaines après l'embrasement du ciel.

            Mr Dufay, directeur de l'Observatoire de St-Genis-Laval, dans le Nouvelliste de Lyon précise : Le spectacle dont nous venons d'être témoins est curieux. Il s'agit d'une aurore boréale à haute altitude, phénomène fort rare sous nos latitudes, particularisée cette fois par la lumière rouge provoquée par des raies d'émission d'oxygène et d'azote d'une composition spectrale particulière. Les aurores boréales sont en corrélation avec une tache qui passe à certaines époques au méridien centre du soleil. Ces phénomènes visibles dans le ciel ont lieu normalement 48h après le passage de la tache. Or les études que nous avons faites sur le soleil, au cours de ces derniers jours nous permettent d'affirmer qu'aucune ombre n'est passée sur l'astre centralCette constatation rend le phénomène plus curieux encore, puisque les causes de l'aurore boréale que nous venons de constater ne subsistent pas. L'explication aurore boréale est loin de faire l'unanimité des savants : Les aurores boréales ont pour particularité de se produire au pôle, ou dans les environs immédiats du pôle. Pas au Maroc ou en Grèce, ni même en France ! Partout on a été vivement frappé par la phase durant laquelle le phénomène évoquait, par sa vive couleur rouge, la lueur d'un gigantesque incendie.'' Les régions du monde, où la lueur fut visible correspondent de façon remarquable à la zone de la chrétienté qui allait être embrasée par la 2e guerre mondiale.

Quel dommage que Mgr da Silva n'ait pas demandé plus tôt à sœur Lucie d'écrire ce que Notre Dame avait confié aux enfants le 13 juillet 1917. Lorsqu'elle l'écrira en 1941, tout le bénéfice de l'annonce prophétique de la seconde guerre mondiale sera perdu. Le père Dhanis quelques années plus tard aura beau jeu de parler d'affabulations de la part de la voyante, jetant au Vatican, pour plusieurs dizaine d'années, la suspicion sur TOUT le message de Fatima.

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'Gardant sa virginité sans tache, la bienheureuse Marie mit au monde le Sauveur''

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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