Comme des fleurs placées par Moi pour orner son trône.

Comme des fleurs placées par Moi pour orner son trône.

Le titre est extrait de l'annonce que Notre Dame a faite à Lucie le 13 juin 1917 : C'est à elle qu'est confiée cette mission particulière de faire connaître et aimer sa Mère : ‘'Jésus veut se servir de toi afin de me faire connaître et aimer. Il veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. A qui embrassera cette dévotion, je promets le salut, ces âmes seront chéries de Dieu, comme des fleurs placées par Moi pour orner son trône.'' Nous ornons les tombes de nos défunts avec des fleurs, périssables ; devenons ces fleurs surnaturelles dont à parlé Notre Dame en pratiquant du mieux que nous pouvons, à cause du confinement, cette dévotion réparatrice.

           

            L'image est celle de la statue de Notre Dame de Montligeon . Cette statue symbolise notre espérance dans les prières que nous adressons au Ciel pour soulager les âmes du Purgatoire. La Vierge Marie présente Jésus enfant, symbolisant ainsi la vie éternelle. A ses pieds, deux personnages féminins se ressemblent. L'une suppliante, assise dans les flammes purificatrices du Purgatoire, échange un regard plein de confiance avec la Vierge Marie qui lui tend la main en signe d'intercession. L'autre, les mains sur la poitrine, expression d'action de grâce, repose sur la nuée et reçoit des mains de l'Enfant-Jésus la couronne des élus. Ces deux femmes ne sont en fait qu'une âme dans différentes étapes de sa vie posthume. 

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            Notre publication précédente se terminait par une prière pour demander la grâce d'une bonne mort. Ce complément de publication sera entièrement consacré à nous préparer plus intensément à cette mort en vous proposant de franchir peu à peu les étapes par lesquelles sont passés les défunts pour lesquels nous prions et gagnons des indulgences comme l'Eglise le propose, exceptionnellement, pendant tout ce mois de novembre.

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            Litanies de la bonne mort. 

            Seigneur Jésus, Dieu de bonté, Père de miséricorde, je me présente devant vous avec un cœur humilié, contrit et repentant. Je vous recommande ma dernière heure et ce qui doit la suivre.

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            Quand mes pieds immobiles m'avertiront que ma course en ce monde est prêt de finir,

            Miséricordieux Jésus, ayez pitié de moi.

            Quand mes mains engourdies et tremblantes ne pourront plus presser le crucifix contre mon cœur et que, malgré moi, elles le laisseront tomber sur mon lit de souffrance,

            Miséricordieux Jésus, ayez pitié de moi.

            Quand mes yeux, voilés et troublés par l'effroi d'une mort imminente, porteront vers vous leurs regards vagues et expirants,

            Miséricordieux Jésus, ayez pitié de moi.

            Quand mes lèvres tremblantes et froides prononceront pour la dernière fois votre adorable nom,

            Miséricordieux Jésus, ayez pitié de moi.

            Quand mes joues pâles et livides inspireront aux assistants la compassion et la terreur ; quand les sueurs de l'agonie annonceront ma fin prochaine,

            Miséricordieux Jésus, ayez pitié de moi.

            Quand mes oreilles, près de se fermer à jamais aux discours des hommes, s'ouvriront pour entendre de votre bouche la sentence irrévocable qui fixera mon sort pour l'éternité,

            Miséricordieux Jésus, ayez pitié de moi. .

            Quand mon imagination, agitée par des fantômes effrayants et terribles, sera plongée dans des tristesses mortelles ; que mon esprit, troublé par le souvenir de mes iniquités et par la crainte de votre justice, luttera contre l'Ange des ténèbres qui voudra me dérober la vue consolante de vos miséricorde et me jeter dans le désespoir,

            Miséricordieux Jésus, ayez pitié de moi.

            Quand je verserai mes derrière larmes, symptôme de ma dissolution prochaine, recevez-les, ô mon Jésus, en sacrifice expiatoire, afin que je meure comme une victime de pénitence ; et, dans ce terrible moment,

            Miséricordieux Jésus, ayez pitié de moi.

            Quand j'aurai perdu l'usage de tous les sens, que le monde entier aura disparu pour moi, et que je gémirai dans les angoisses de la dernière agonie et les affres de la mort,

            Miséricordieux Jésus, ayez pitié de moi.

            Quand les derniers soupirs de mon cœur presseront mon âme de sortir de mon corps, acceptez-les comme venant d'une sainte impatience d'aller à vous; et alors,

            Miséricordieux Jésus, ayez pitié de moi.

            Quand au dernier instant mon âme se détachant de mon corps sortira pour toujours de ce monde, et laissera mon corps pâle, glacé et sans vie, acceptez la destruction de tout mon être comme un hommage que je veux offrir dès aujourd'hui à votre Majesté divine ; et à cette heure suprême,

            Miséricordieux Jésus, ayez pitié de moi.

            Enfin, quand mon âme paraîtra devant vous, et qu'elle verra, pour la première fois, la splendeur immortelle de votre divine Majesté, ne la rejetez pas de votre présence, mais daignez me recevoir dans le sein de vos miséricordes, afin que je chante éternellement vos louanges ; et, en ce moment solennel,

            Miséricordieux Jésus, ayez pitié de moi.

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            Prière

            O Dieu, qui, nous condamnant à la mort, nous en avez caché l'heure et le moment, faites que, passant dans la justice et la sainteté tous les jours de ma vie, je puisse mériter de sortir de ce monde dans votre saint amour, par les mérites de Notre Seigneur Jésus-Christ, qui vit et règne avec vous dans l'unité du Saint-Esprit. Ainsi soit-il

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Jésus, Marie, Joseph je vous donne mon cœur mon esprit et ma vie.

Jésus, Marie, Joseph, assistez-moi dans ma dernière agonie.

Jésus, Marie, Joseph, faites que je meure paisiblement en votre sainte compagnie.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Que vos paroles soient toujours bienveillantes, qu’elles ne manquent pas de sel, vous saurez ainsi répondre à chacun comme il faut. Col 4 : 6

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